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La chemise (#jecoudsmagarderobecapsule2017)

Il est craquant non?

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Le bout du chemin, pour ne pas dire du tunnel, pour cette première chemise est enfin atteint. Le modèle est publié chez Créapassions et c’est Céline Girardeau qui signe une explication très claire malheureusement desservie par des croquis à côté de leur sujet.

Je rappelle les spécificités du modèle :

  • un élégant agencement de 4 tissus que j’ai choisi comme suit : gris, gris clair, blanc et tissu à motif :
  • Une patte de boutonnage deux tons :

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  • Un passepoil fort présent devant comme dans le dos. Mon choix : un satiné bleu profond pour rappeler la note la plus puissante du tissu à motif (grains de riz) :
  • Des parmentures col, haut de dos et bas de manches dans le tissu à motif :
  • Une petite patte décorative pour une belle finition des côtés et permettre le port de cette chemise au-dessus du pantalon :

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Les écueils :

  • Les manches qui n’ont pu résorber tout l’embu;
  • Un coup de ciseaux intempestif sur le haut de manche;
  • La taille légèrement trop étroite pour permettre à mon homme de respirer librement :-);

En gros, le résultat ressemble à ceci… Il est craquant non?

2017, l’année des flamants

Je couds mon vestiaire scandinave #1 : le gilet Magda

S’il est une trouvaille qui me délecte dans les tendances 2017, c’est l’invasion du motif « flamant rose ». Une vraie conquête multi-media : ils sont partout! Sur les verres, sur les pailles dans les verres, en photophores,… même les bouées de nos enfants préfèrent désormais troquer le profil du traditionnel canard contre celle, plus intrusive, du flamant rose. Et bien sûr, les tissus suivent! En matière Sweat, en jersey, en coton, en viscose, en tissu enduit, le flamant a la quote. Mais pour combien de temps?

Je crains qu’il s’agisse d’une mode qui marquera de son sceau l’an 2017 et périra dans l’oubli sous peu. Alors, j’anticipe! Car j’adore cette folie du flamant et j’entends bien en profiter tant qu’il est temps. Certains se souviendront d’un de mes premiers articles où je présentais, fébrile, mes toutes premières cousettes, en l’occurrence, des cadeaux de fin d’année sous le titre « La vie en flamants roses! »

9 mois plus tard, je réédite avec une pièce plus audacieuse que la trousse du précédent article : le gilet Magda d’Annabel Benilan (Vestiaire scandinave aux éditions Eyrolles). Ce gilet est d’une simplicité confondante. J’ai surtout été touchée par sa ligne épurée et son côté réversible! Car oui, vous avez bien lu, ce gilet est réversible, ce qui signifie que, je porte mes flamants au grand jour, quand je veux! Vous me croyez pas? Attention les yeux!

 

Bien sûr, la version en suédine grise unie est plus passe-partout :

A moi de choisir l’envers ou l’endroit selon l’humeur!

Remerciement : le décor est bruxellois (plaine du Bourdon) et la direction artistique du reportage est signée Raoul, mon photographe du jour.

Diamond, un petit bijou!

Des étoiles plein les yeux

Juillet s’achève et il me reste peu de temps pour partager un…changement de programme! La chemise avec ses manches de princesse attendra ses boutons que j’espère poser fin août.

Place donc au petit top qui brille de mille feux, frais comme on aime avec son petit coton léger de chez Veritas. Le modèle est le méga-décliné « Diamond » d’Ivanne S. Puisse l’été vous être doux!

Comme un jardin de fleurs

Oooh l’échapée belle!

Oooh l’échapée belle! Au centre de mon projet « récup' » qui vise à recycler le moindre centimètre carré de chutes de tissus et toute la mercerie qu’une tante nous a laissé voici plus de 15 ans en héritage (genre la tante qui stocke soigneusement toutes les tirettes de ses vêtements usés, sans compter les boutons, broderies,… Même les élastiques, elle les retirait des vêtements avant de se défaire de ceux-ci et les mettait de côté!

« Les élastiques, Sophie? Nan mais arrête là! Après un an ou deux, les élastiques, c’est mort! Et toi tu viens avec un héritage du début de siècle d’une Madame qui archive depuis au moins les sixties! » Mais oui, les filles, j’insiste car c’est le miracle des matériaux anciens : inusables, élastiques compris! 🙂

Bon, je m’égare! Trop contente de vous retrouver après une période couturière très calme… Ce qui m’amène aujourd’hui, c’est le modèle « Compagnon » de Corine Romeyer. Y a pas, ce modèle me faisait rêver : une petite trousse/portefeuille pleine de finitions et qui compose avec plein de motifs à la fois! JE LA VEUX!! Enfin, je la voulais car, à présent je l’ai et sans aucun achat : juste de la récup’ de mes tiroirs « couture ».

C’est d’ailleurs ce qui explique quelques défauts ou imprécisions du fait d’un tissu trop épais ou trop court. Peu importe : pour moi, le défi est relevé et j’ai hâte de sortir ma petite pochette surprise : noire sinistre dehors et feu d’artifice à l’intérieur. Car pour l’intérieur de trousse, à défaut de disposer de suffisamment de chutes assorties, j’ai décidé d’harmoniser les tissus sur le thème plutôt que sur la couleur et vous savez quoi? Cette idée était bonne! Le thème c’est donc « les fleurs ». Attention les yeux!

Ma pochette renferme :

  • une poche intérieure avec bouton pression,
  • une poche avec fermeture à glissière (merci tante Félicie!)
  • deux sections avec compartiments pour ranger les cartes de type « carte bancaire »
  • deux poches plus grande pour les billets ou tout ce que je veux.

Et chaque section marie des tissus fleuris différents. Ouiiiiii!

Opale dénaturée

30 juin 2017! 6 mois déjà que nous nous lançons éperdument à la suite de Clotilde dans le grand projet de garde-robe capsule (cfr. Capsule 2017)

Mon livrable du mois à mi-parcours : la robe Opale d’Ivanne S. dans un (trop) audacieux mélange de motif à pois et de passepoil doré. Ouille! Oui, bien sûr, vous me l’auriez dit si j’avais posé la question : c’est un peu too much ça Sophie… Et combien vous auriez eu raison.

Seulement voilà, il me fallait essayer, ça me démangeait de n’en faire qu’à ma tête. Résultat : une robe techniquement réussie mais difficilement mettable.

Je sais, elle est mal repassée. Mais honnêtement, si j’y touche encore ce sera pour la mettre à la poubelle.

A présent, si je veux mettre en sourdine toute la bouderie qui m’anime, je n’ai rien à reprocher au patron d’Ivanne S.! Il faudra que je le ressorte une prochaine fois, quand je serai mieux inspirée : il est tout à fait adapté à ma physionomie et les explications, comme d’hab’ avec cette auteure sont claires. Pas de difficulté majeure et très certainement à refaire (en uni et/ou sans passepoil).

De même, sur la qualité du tissu, rien à dire : très belle tenue, agréable au toucher, facile à coudre, facile à porter.

Zou! Juillet commence à présent et ça me reboosterait le moral si je pouvais en sortir une chemise pour homme digne de ce nom (dernières évolutions publiées le 20 juin dernier : Les manches de princesse de mon mari)

En août, je viens de décider que ça serait le top Diamond d’Ivanne S. dans la catégorie « haut – chaîne et trame »! Et n’oubliez pas! Pour voir en quelques diaporama l’état d’avancement de ma capsule 2017, il y a une page qui vous résume çà avec un minimum de mots et un maximum d’images : Capsule 2017

A présent, je file découvrir les autres réalisations de juin des participantes au défi de Clo!! Un plaisir toujours renouvelé 🙂

Les manches de princesse de mon mari

Elle prend forme!

Vous vous souvenez de mon projet « capsule » de juillet ? Je m’y suis mise fort tôt car il s’agissait pour moi d’une vraie grande première : le chemisier ! Ou en l’occurrence, la chemise, puisque j’ai décidé de « sacrifier » un livrable de la capsule au bénéfice de mon mari qui, je trouve, en avait bien besoin 🙂

Aujourd’hui, l’affaire n’est pas encore dans le sac car il me faut ajouter boutons et boutonnière mais à ce stade-ci du jeu, il m’importait de partager ce premier résultat…

Col et poignets blancs, parmenture en motif grains de riz, patte de boutonnage en deux  tons… J’ai presque peur d’y toucher 🙂

Allez, encore un peu de patience et j’aurai de quoi vous concocter un article digne de ce nom ! Je ne remercierai jamais assez Clotilde car son projet de garde-robe capsule m’a permis de reculer les limites de ce que je croyais possible et ce, même si les manches de cette chemise laissent encore à désirer… Eh oui, résorber l’embu n’a pas été possible totalement malgré maints essais et à  certains endroits, ça « bouffe ».

Tant pis. J’assume le résultat désormais en m’amusant de ce que j’appelle « les manches de princesse de mon mari »…

A très vite ! (Vous savez quoi? Mon blog fête ses 100 premiers like aujourd’hui! Merciiiiii)

100

L’heure des comptes

Tout est prêt pour voler 5 minutes de couture

6 mois que je couds, 6 mois que je raconte mes aventures, surprises et satisfactions sur ce blog. La couture pour moi a presque été une thérapie. Elle a trouvé naturellement sa place à un moment de ma vie où j’ai retrouvé du temps pour moi, grâce à un nouvel emploi moins exigeant, moins destructeur.

Aujourd’hui, je change à nouveau d’horizon professionnel et j’ignore si ce blog pourra grandir au même rythme qu’actuellement. Probablement pas. Néanmoins, je fais en sorte qu’il puisse continuer à exister : je me suis dotée de quelques étoffes, j’ai commencé la découpe de quelques patrons qui font battre mon coeur…

Tout est prêt pour me permettre de coudre dès que 5 minutes se dégagent : pendant que les enfants trempent dans la baignoire (ma table de travail est juste à côté de la salle de bains), pendant que mon mari termine la cuisson du repas,… 5 minutes suffiront et pas à pas, j’espère continuer à produire les pièces qui me font envie, en m’alignant autant que possible bien sûr sur les consignes de la capsule 2017 que je refuse de laisser tomber.

Concrètement, voici pour vous ouvert le grand livre de mes envies du moment. Je synthétise en quatre volets : la lingerie, les coups de cœur, mes premiers pas dans le monde du patronage et… gâter mes loulous

La lingerie

Après les désagréments de ma capsule de juin (l’article sera publié ce 30 juin), j’ai besoin de revenir à mes basiques et ma folie entre toutes : la lingerie… Pas de surprise ici : on ne change pas une équipe qui gagne n’est-ce pas? Les modèles seront de Katherine Sheers et Laura Stanford, comme pour mes projets précédents (Parlons lingerie…Un boxer en été (#jecoudsmagarderobecapsule2017), Premiers émois (#jecoudsmagarderobecapsule2017)) et pour les fournitures, Les Tissus du Chien Vert m’ont inspiré un jersey fuschia pour un modèle de parure baptisé « Doux comme une caresse »…

jersey

… tandis qu’un coupon de voile en promo fera merveille sur une seconde parure qui elle a pour nom « Nuée de baisers » que pour ma part je réaliserai en jaune…

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Rien que pour les titres, ces modèles valent la peine 🙂 Il s’agit de deux parures caraco-boxer dans des tons et des ambiances assez différentes. A porter selon l’humeur…

Les coups de coeur

Mon dernier coup de coeur, c’est pour un tissu en lainage très léger et très transparent, couleur brique. Quand je l’ai vu, il m’est venu des envies de blouse ample. Je cherche encore le modèle mais une possibilité serait le Burda @. Cette pièce est un candidat pour le haut jersey de la garde-robe capsule 2017! (et d’une pierre deux coups :-))

Aussi un coup de cœur pour ce cadeau offert dernièrement par Les tissus du chien vert à ses clientes : un coupon de 1m40 sur 1m d’un tissu fleuri au possible. Là, si je craque, c’est plus pour le défi que pour la matière elle-même : un tissu élasthanne et polyester particulièrement extensible et transparent.

cado

Qu’en faire? Le chien vert proposait une blouse manche courte! Mais moi, forte des astuces de Marijke Sileghem et son ouvrage « Coudre avec 1 m de tissu », j’avais envie de plus, de mieux. Et je me suis lancée dans un ensemble de cocktail, jupe qui tourne et bustier!

bustier

Cependant, si le patron se laisse faire, ce n’est pas le cas du tissu qui triple de volume au moindre toucher. Puis de toute façon, sa transparence impose une doublure sans concession. Là, j’avoue, je rame un peu… Mais à vaincre sans péril on triomphe sans gloire. Je vous tiens au courant sous peu 🙂

Le patronage

Ca, c’est juste pour le rêve! Je n’ai pas acquis les gallons minimum de couture que pour envisager d’inventer des pièces et de les rendre reproductibles par d’autres! Néanmoins, j’ai décidé d’avancer dans ma compréhension du patronage, épaulée que je suis par cette auteure sublime qu’est Tomoko Nakamichi. Tout dans la finesse, le goût, un esprit libre.

Tomoko

Donc, dans ce cadre, il y aura beaucoup d’essais/erreurs, d’effronterie, de coups de coeur comme de coups de tête. Je tâcherai de vous relater tout cela. En attendant, je lis relis, re-relis les ouvrages Magic Pattern, je les feuillète jusqu’à l’épuisement, juste pour m’imprégner, pour imaginer, pour rêver…

Gâter les loulous

La Maison Victor a sorti dans son numéro Mars-Avril 2017 une capuche en forme de loup qui n’est pas passé inaperçue chez nous! Les commandes se pressent au portillon et une pression malsaine s’installe. Le tissu : une fausse fourrure du chien vert :

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Si les cadets attendent l’heure où ils pourront filer fonder leur meute revêtus de cette fameuse capuche, notre grande jeune fille, elle, négocie la variante robe du modèle Quartz d’Ivanne S.

Quartz

L’heure des comptes

Voilà plus qu’il n’en faut pour remplir des temps libres qui font se faire rare à partir du mois prochain 🙂

L’heure des comptes, disais-je en titre de cet article : je voulais debriefer 6 mois de couture et comme d’hab’ avec moi, le passé dont je voulais tirer leçon s’est effacé devant le futur et son fol appel à vivre! Mais dans le fond, tous ces projets, toutes ces ambitions, ne sont-ils pas la meilleure synthèse des 6 derniers mois? Du bonheur, des envies, du labeur 😉