Le top des tops de l’été

N°1 : la parfaite collab’ entre Burda et Liberty

Pour rompre avec le traditionnel count down des hit-parade, je vous écris une série d’articles autour des tops que je me suis confectionnés cet été en vue d’un véritable événement : 10 jours à deux (sans enfants si si!) avec mon homme pour la première fois depuis nos débuts, soit tout de même… 21 ans!

Pour marquer le coup, j’ai cousu 5 petits tops pour toutes les circonstances :

  • Un T-Shirt Burda Easy à manches raglan qui a disparu entre-temps, sans doute oublié sur place (j’en suis malade : je l’adorais et le jersey Liberty était à la fois très beau et tout de même couteux)
  • Un petit top noir sans manche cousu dans les chutes d’un T-shirt réalisé naguère comme cadeau d’anniversaire (voir 118, T-shirt Burda amphibie)
  • Un top à volants en plumetis blanc. Du Burda Easy aussi : simple, confortable et beau)
  • Un crop top aux motifs de mirabelles qui révèle joliment les épaules
  • Un top Liberty à manches ballons et encolure en V

C’est le dernier de la liste qui fait l’objet de ce petit article. Le tissu est si riche en soi qu’il ne me semblait pas demander une grande éloquence stylistique coté patron.

Le modèle

C’est pourquoi mon choix s’est porté sur un modèle à la fois simple mais présentant quelques détails agréables : le modèle 104 du Burda de mars 2019.

Ce numéro en soi est un de mes favoris. Deux thèmes s’imposent dans ce numéro :

  • un style emprunté à l’univers de la danse classique (tulle et organza, fins lainages, jupes vaporeuses et cache-coeur,…)
  • les motifs « exotiques » fleuris et coloris chatoyants

J’avoue que le patron de couverture reste aujourd’hui encore l’objet d’une forte convoitise et je ne pense pas finir ma carrière de couturière sans l’avoir confectionné…

Ce n’est cependant pas celui élu pour ce projet (je pense qu’il appelle un tissu uni car il développe en soi suffisamment de fantaisie).

Ici, c’est le top 104 que j’ai réalisé : un basique avec un col en V mais tout de même une manche ballon délicieusement féminine et une ceinture intégrée qui fait office de martingale dans le dos.

Je l’ai réalisé dans une taille 44 mais je pense que c’en est une de trop. Le modèle est déjà ample en soi. Mais ça c’est un problème qui n’est pas près d’être résolu. Je continue à prendre mes mensuration seule et il est bien connu que cette démarche ne peut que fournir de mauvais résultats. Si j’y pense, ma nièce sera de corvée lors de son prochain passage à la maison…

Enfin, j’ai légèrement modifié le patron en retirant 5 cm en hauteur au devant et au dos, histoire de passer de cette femme imaginaire d’1m68 à ma petite personne d’1m63 🙂 Le modèle étant parfaitement droit, ce n’est pas la peine d’en parler. Sitôt décidé, sitôt fait.

Le tissu

Là encore, j’ai patienté longtemps avant de craquer mais c’est sans regret. Quand un tissu vous tape dans l’oeil à ce point, la déception est peu probable. Il s’agit d’un Liberty de qualité Tana Lawn, un peu atypique, baptisé Felda Peach, fleuri certes mais dans un style aquarelle étonnant. La référence du produit chez Stragier est 0363 1116 A :

Les petites violettes, les belles iris,… ce tissu à plus d’un tour pour plaire. Le Tana Lawn, c’est une batiste qui combine légèreté et robustesse grâce à un tissage dense. C’est trop beau et puis en plus, c’est très facile à coudre!

Comme le remarquait à juste titre ma grande soeur, ce top se porte été comme hiver, en toutes circonstances, ou presque, et je l’adore! (le top! Ma soeur aussi mais ce n’est pas trop le sujet ici ;-))

Les détails croustillants

Détail 1 : Des manches-ballons! Vite vite avant que la mode s’en débarrasse! Pour ma part, ça reste une de mes manches favorites, mode ou pas et en plus, c’est confortable! Ici, amour oblige, les finitions intérieures sont à la main (point de côté).

Détail 2 : une encolure en V. OK, ce n’est pas un V très plongeant. Ma soeur toujours avisée trouve que je dois davantage viser des décolletés plus ambitieux. Ce sera pour une prochaine fois, promis!

Reste que cette forme me plaît beaucoup et en tous cas bien plus de les encolures rondes. Les encolures rondes! Pourquoi pas avec col Claudine tant qu’on y est. Sans blague, je me suis toujours demandé pourquoi l’encolure ronde était celle par défaut. Une sorte de degré zéro de l’encolure en quelques sortes…

Pour un bon maintien de la parmenture, que des valeurs sûres : un bon entoilage, une surpiqure-nervure intérieure. Ca tombe parfaitement.

Détail 3 : comme une martingale, deux rubans emprisonnés dans chaque couture de côté viennent se nouer dans le dos pour apporter un peu de cintrage. Mamé comme tout!

J’avoue que j’ai validé toutes les cousettes de tops estivaux cette année mais celui-ci est la pièce maîtresse de ma collection. Quelle satisfaction renouvelée à chaque fois que je le porte!

A très vite autour d’une cousette ou d’un projet!

Sophie

Couture soleil : la robe d’été qui tourne!

N°107 du Burda Style de mai 2020

Me revoici avec un numéro de matricule Burda : le modèle 107 en mai 2020 correspondait à une jolie robe estivale assez féminine : petits volants et jupe qui tourne! C’est ce modèle que ma fille a choisi et m’a demandé de lui coudre dans un tissu que j’avais égoïstement acheté pour me faire un top. Vu le résultat, pas de regret! Décidément, désormais, tout lui va mieux qu’à moi 🙂

Le modèle présente un buste doublé cintré, une basque doublée également qui sert d’accroche à une jupe ample. Ample… C’est peu de le dire. Comme je ne voyais pas la fin de mon bâti d’ourlet d’abord, puis de sa couture ensuite, j’ai mesuré le bord inférieur de cette jupe : il fait un peu plus de 7 mètres de long. Alors oui, ça tourne!

Les finitions de ce modèle sans manche : volant sur le dessus de manche! Le col est légèrement arrondi. Les finitions intérieures sont réalisée dans un biais prélevé dans le même tissu.

La robe est réalisée dans un coton qui offre une belle tenue, qui se travaille aisément et est très doux au toucher. Il fait partie des collections UNE de Stragier. Le motif, estival entre tous, est composé de petits citrons tantôt entiers, tantôt sectionnés.

Est-elle ravissante ma fille? Euh… Je veux dire, la robe!

Il nous reste à attendre une météo plus clémente. A l’heure ou je vous écris, il neige sur Bruxelles.

Amitiés,

Sophie

CAP Couture : Eleanora la magnifique

Le problème de rédiger un article sur Eleanora, c’est qu’il faut que la robe soit disponible! Or, elle est à la lessive, puis sur moi, puis à la lessive, puis sur moi, puis… Le coup de coeur de la saison automne-hiver qui s’accommode fort bien des giboulées printanières.

Alors ok, Eleanora est d’abord et avant tout une étape obligée du cursus CAP orchestré par Christine Charles dans son livre « Passez votre CAP Couture avec Artesane.com » et à ce titre, elle est une compilation sournoise de gestes techniques et de détails compliqués à peine visibles et certainement inutiles à la beauté d’ensemble mais çà, c’est le jeu!

Eleanora, c’est aussi ma robe préférée. Si elle n’était pas si exigeante, je l’aurais déjà déclinée dans d’autres tissus et pourquoi pas, dans les autres variantes que Christine propose pour parfaire notre maîtrise d’un sujet tel que « les poches, anthologie des cavernes à nos jours ». Je suppose que cela viendra mais pas tout de suite : j’ai la suite du programme CAP qui m’attend, sans parler des commandes de ma grande fille à qui les premiers rayons de soleil inspirent des idées de bains de soleil…

Mais qu’a-t-elle donc cette Eleanora pour appeler des commentaires si enthousiastes? Elle est belle, hyper confortable, elle s’enfile en un geste, elle est douce, féminine, ses grandes poches me rappelle celles des fermières de mon enfance (Christine dit qu’elle est rustique),…

Et côté technique me direz-vous? Si elle s’enfile, c’est qu’elle n’a même pas de zip alors avec quelles plaintes viens-tu nous voir? C’est vrai! Ni zip ni boutons! Mais…

La viscose

Christine le dit souvent : la matière fait partie du défi : réaliser Eleanora dans un coton docile, oui pour le plaisir mais ça ne compte pas pour ce qui est de progresser vers le certificat convoité. Une viscose donc. J’ai lu et relu vos blogs chers lecteurs car plus d’un et d’une parmi vous ont cherché une réponse à l’indomptabilité de la viscose. J’avais à votre instar préparé le paquet de maïzena dans l’idée d’offrir un bain durcissant à mon tissu rebelle. Mais cela n’a pas été nécessaire.

Pour commencer, cette viscose est parfaitement tissée. Elle se déchire dans la trame en formant une parfaite perpendiculaire au droit-fil. Et je crois que ça aide à la maîtrise lors de l’assemblage. J’ai pratiqué récemment une viscose à succès très jolie qui présentait un irrattrapable décalage. A un tel point que je pense pouvoir parler de défaut d’usine. Je n’ai jamais eu de telles déconvenues avec un produit Stragier (qui ignore qui je suis et ne me sponsorise en aucune façon).

Et donc, j’y suis allée doucement, en usant et abusant du cutter rotatif, d’un épiglage serré, parfois d’un bâti et tout s’est passé pour le mieux côté viscose.

Les finitions avec passementeries

Il s’agit d’un dispositif aussi efficace que complexe à saisir. Les explications de Christine pour le coup ne sont pas superflues : jamais je n’aurais interprété correctement la gamme de montage industrielle sans ce petit coup de pouce. Cela dit, une fois fait, il s’agit d’une finition intéressante que je suis ravie de connaître pour, qui sait, la replacer sur un autre modèle au gré de mon humeur.

Il s’agit d’une coulisse et d’un jeu de deux doubles rubans qui resserrent la manche suivant l’envie. A porter noué ou même tout à fait desserré, avec, dans ce cas, de longs rubans qui volent au gré des mouvements.

Les poches décollées

Sans doute mon détail préféré! Les poches décollées, qui restent toujours un peu entr’ouvertes, montrent ainsi leur généreux volume et ne trahissent pas le cachet rustique du modèle.

Techniquement, elles demandent précision sur le piqué nervure et un peu de soin dans les fronces et le montage sur le corps de jupe. Rien d’insurmontable cependant et le résultat vaut la peine :

Les manches légèrement gigot

Cerise sur le gâteau : une paire de manches gigot. Un petit gigot, mais tout de même.

L’encolure en V

Côté encolure, on reste sage mais on travaille la forme en V!

Et voilà! L’étape « novembre » narrée en avril 😉 A très vite!

Sophie

Rétro 2017

L’heure des souvenirs a sonné!

31 décembre : j’ai concocté pour nos mémoires déficientes le résumé des 60 articles de l’an écoulé 🙂 Les tops, les flops, les coups de coeur,… Place aux souvenirs!

Merci de m’avoir accompagnée durant ma première année de blog couture.

Sophie

 

Comme un jardin de fleurs

Oooh l’échapée belle!

Oooh l’échapée belle! Au centre de mon projet « récup' » qui vise à recycler le moindre centimètre carré de chutes de tissus et toute la mercerie qu’une tante nous a laissé voici plus de 15 ans en héritage (genre la tante qui stocke soigneusement toutes les tirettes de ses vêtements usés, sans compter les boutons, broderies,… Même les élastiques, elle les retirait des vêtements avant de se défaire de ceux-ci et les mettait de côté!

« Les élastiques, Sophie? Nan mais arrête là! Après un an ou deux, les élastiques, c’est mort! Et toi tu viens avec un héritage du début de siècle d’une Madame qui archive depuis au moins les sixties! » Mais oui, les filles, j’insiste car c’est le miracle des matériaux anciens : inusables, élastiques compris! 🙂

Bon, je m’égare! Trop contente de vous retrouver après une période couturière très calme… Ce qui m’amène aujourd’hui, c’est le modèle « Compagnon » de Corine Romeyer. Y a pas, ce modèle me faisait rêver : une petite trousse/portefeuille pleine de finitions et qui compose avec plein de motifs à la fois! JE LA VEUX!! Enfin, je la voulais car, à présent je l’ai et sans aucun achat : juste de la récup’ de mes tiroirs « couture ».

C’est d’ailleurs ce qui explique quelques défauts ou imprécisions du fait d’un tissu trop épais ou trop court. Peu importe : pour moi, le défi est relevé et j’ai hâte de sortir ma petite pochette surprise : noire sinistre dehors et feu d’artifice à l’intérieur. Car pour l’intérieur de trousse, à défaut de disposer de suffisamment de chutes assorties, j’ai décidé d’harmoniser les tissus sur le thème plutôt que sur la couleur et vous savez quoi? Cette idée était bonne! Le thème c’est donc « les fleurs ». Attention les yeux!

Ma pochette renferme :

  • une poche intérieure avec bouton pression,
  • une poche avec fermeture à glissière (merci tante Félicie!)
  • deux sections avec compartiments pour ranger les cartes de type « carte bancaire »
  • deux poches plus grande pour les billets ou tout ce que je veux.

Et chaque section marie des tissus fleuris différents. Ouiiiiii!

Short sarouel 

La couture-maison de Coralie me touche beaucoup : comment se simplifier la vie quand on est jeune maman? J’adore!!

La petite maison de Coco

Hello❣️

Savez-vous vous qu’il est franchement difficile de trouver des patrons simples ?

Je voulais pour Jules des shorts simplissimes, style couture-minute et surtout maxi confort, pour passer l’été.

A t-il réellement besoin de poches, d’oeillets, de cordelettes et autres empiècements ? A l’heure où il mange comme Dédé le cochon 🐷, au point que je doive le doucher après les repas, eh bien je dis que NON.

J’ai déjà eu ce problème l’année dernière, je n’avais rien trouvé et finalement il avait fait si moche et pluvieux que je n’avais rien cousu, les deux shorts que j’avais encore de son frère avaient largement suffi.

Cette année, j’ose croire qu’on aura un vrai été et il va falloir habiller ce bébé en conséquence ❣️

J’ai feuilleté TOUS mes Ottobre et je n’ai rien trouvé. Pour les filles oui, version bloomer et cie, mais pour un petit mec, rien ❣️

Voir l’article original 147 mots de plus

Mon diplodocus d’amour

« Je brille de mille feux! »

Pour contenter Anabelle (7 ans), il fallait produire un T-Shirt! Damned! Un T-shirt! Je ne sais pourquoi (le jersey? les emmanchures? le col?), l’idée me répugnait. Alors j’ai essayé : « une jupe? » « une robe? » « un gilet? », « un pantalon training? »

Mais Anabelle sait ce qu’elle veut : un T-shirt. Finalement, j’esquivais tant et tant qu’elle a fini la discussion sur « un T-shirt avec des dinosaures dessus, c’est tout! ».

Bien! Au lieu de faire face à un défi : mon blocage psychologique sur un T-Shirt, j’en avais un second : du jersey jurassique. La leçon est claire : la prochaine fois, maman, tu fais ce qu’on te demande tout de suite, ce sera moins d’inconvénients. LOL

Alors, j’ai consulté mon fournisseur privilégié (Les Tissus du Chien Vert) et cette chose me tendait les bras :

dinoUne merveille de dinos, dorure comprise! Ahaaa! Maman gagne un point, là! Et c’était de bonne augure… Car ce T-shirt est l’histoire de deux heures de bonheur avec ma petite machine à coudre.

Le modèle est un T-Shirt Thomas de La Maison Victor! Astuce : ce T-Shirt réalise l’emmanchure en deux temps :

Temps 1 : fixation du haut de manche à l’emmanchure encore ouverte.

Temps 2 : fermeture du bas de manche en une fois avec le côté du T-Shirt.

Finitions parfaites : très très propre!

Le plus facile, le plus rapide des T-shirts, pour un résultat top top! 100% approuvé par Anabelle, qui le porte ici au lever du lit, avant le peigne du matin :-)!

nana

(j’ai eu chaud!)

Quant aux restes de ce tissu improbable… Nikita prend une option sur son futur coussin de panier :

chat

Ma valisette PC

Je l’adore!

Eh oui, je vous écris chaque semaine avec un laptop déniché en seconde main sur les genoux. Alors je me suis dit que ce laptop méritait bien un sac de transport pour entamer sa nouvelle vie…

Je l’ai pensé d’autant plus fort que Corinne Romeyer (cfr. aussi La vie en flamants roses!) propose un modèle qui me séduit beaucoup et qu’elle appelle sa « valisette pc ».

Le plus dur a été de trouver les tissus assortis qui me plaisaient : le tissu imprimé, le « simili » que j’ai remplacé ici par une toile enduite (petite audace que je ne regrette pas), la pochette avant, sans oublier la toile intérieure qui compte beaucoup à mes yeux!!

Prêts pour un tour de propriétaire?

Voici la valisette face avant versus face arrière :

A l’avant une poche avec bouton pression dans un tissu différent. Ici, je joue sur l’argenté brillant, commun aux deux tissus : le fleuri (Veritas) et le géométrique (Les tissus du chien vert).

Des deux côtés, un fond de sac en toile enduite pour le confort de l’entretien et une sangle recouverte de cette même toile pour le plaisir de l’œil. Cette toile rappelle la couleur corail des petites fleurs du tissu imprimé.

Le dessus est zippé :

A l’intérieur, plus de sobriété grâce à une simple toile de coton gris. D’un côté une large poche fermée d’une pression, de l’autre deux poches de taille égale.

La doublure grise est entièrement doublée de molleton (c’est que, j’y tiens à mon pc :-)) :

img_0080

Gageons que dans de telles conditions de rangement et de transport, mon compagnon bureautique m’assistera encore de nombreuses années…

Modèle : Corinne Romeyer

Tissu fleuri, tirette, boutons pression, fil : Veritas

Molleton, tissu gris, tissu à motif géométrique, tissu enduit : Les tissus du chien vert

 

Show Bee, Show me…

Succès Hilde! Tu m’as bluffée!

Deux, trois mots aujourd’hui pour saluer mon ancienne collègue Hilde avec qui j’ai connu de terribles moments de détresse et de fous rires qui sont le propre des projets à haut taux d’innovations 😉

A l’époque, nous étions rassemblées autour de cas assez créatifs mais qui n’ont rien à voir avec la couture! Je ne savais même pas que Hilde comptait la lingerie parmi ses passions et elle-même ne savait pas plus de moi. C’était ainsi, le nez sur le guidon, le productomètre à plein régime et peu d’espace pour faire connaissance…

Par un beau hasard, c’est après s’être quittées et perdues de vue que nous nous découvrons des affinités cachées.

Et comme vous avez le voir, Hilde n’a pas fait les choses à moitié. Après quelques années dans la blogosphère à partager ses coups de cœur coquins dans le monde de la lingerie, la voici à la tête d’une première collection privée, baptisée finement « Show Me » (son blog s’appelait « Show Bee » ;-). Sur son site, vous découvrez son style et ses premiers points de vente.

Succès Hilde! Tu m’as bluffée!

 

 

Le short Châtaigne

Les tribulations d’une autre bloggeuse en route vers la garde robe capsule 2017. Superbe réalisation d’un short hivernal!

le labo des filles

Je ne sais pas pourquoi, mais dans ma garde robe, les shorts sont réservés aux footings, randonnées et au tourisme en contrées chaudes et lointaines. Et il faut l’avouer, pour ces usages, les quelques basiques du prêt à porter qui se trouvent dans mon armoire ne sont pas encore au bout de leur vie (oui, le short de rando ne se démode pas si vite, si tant est qu’il fut un jour à la mode!)… d’où mon manque total d’intérêt pour la couture d’un short !

Pourtant, je trouve certains shorts très jolis et ils peuvent être portés avec beaucoup de style par certaines. C’est finalement le projet de Clotilde du blog Clo’s qui m’a poussée à revoir ma vision du short. Son idée de garde robe capsule m’a beaucoup plu : coudre 1 vêtement par mois, d’une catégorie différente à chaque fois ! J’ai alors réalisé que je ne…

Voir l’article original 478 mots de plus