2017, l’année des flamants

Je couds mon vestiaire scandinave #1 : le gilet Magda

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S’il est une trouvaille qui me délecte dans les tendances 2017, c’est l’invasion du motif « flamant rose ». Une vraie conquête multi-media : ils sont partout! Sur les verres, sur les pailles dans les verres, en photophores,… même les bouées de nos enfants préfèrent désormais troquer le profil du traditionnel canard contre celle, plus intrusive, du flamant rose. Et bien sûr, les tissus suivent! En matière Sweat, en jersey, en coton, en viscose, en tissu enduit, le flamant a la quote. Mais pour combien de temps?

Je crains qu’il s’agisse d’une mode qui marquera de son sceau l’an 2017 et périra dans l’oubli sous peu. Alors, j’anticipe! Car j’adore cette folie du flamant et j’entends bien en profiter tant qu’il est temps. Certains se souviendront d’un de mes premiers articles où je présentais, fébrile, mes toutes premières cousettes, en l’occurrence, des cadeaux de fin d’année sous le titre « La vie en flamants roses! »

9 mois plus tard, je réédite avec une pièce plus audacieuse que la trousse du précédent article : le gilet Magda d’Annabel Benilan (Vestiaire scandinave aux éditions Eyrolles). Ce gilet est d’une simplicité confondante. J’ai surtout été touchée par sa ligne épurée et son côté réversible! Car oui, vous avez bien lu, ce gilet est réversible, ce qui signifie que, je porte mes flamants au grand jour, quand je veux! Vous me croyez pas? Attention les yeux!

 

Bien sûr, la version en suédine grise unie est plus passe-partout :

A moi de choisir l’envers ou l’endroit selon l’humeur!

Remerciement : le décor est bruxellois (plaine du Bourdon) et la direction artistique du reportage est signée Raoul, mon photographe du jour.

Comme un jardin de fleurs

Oooh l’échapée belle!

Oooh l’échapée belle! Au centre de mon projet « récup' » qui vise à recycler le moindre centimètre carré de chutes de tissus et toute la mercerie qu’une tante nous a laissé voici plus de 15 ans en héritage (genre la tante qui stocke soigneusement toutes les tirettes de ses vêtements usés, sans compter les boutons, broderies,… Même les élastiques, elle les retirait des vêtements avant de se défaire de ceux-ci et les mettait de côté!

« Les élastiques, Sophie? Nan mais arrête là! Après un an ou deux, les élastiques, c’est mort! Et toi tu viens avec un héritage du début de siècle d’une Madame qui archive depuis au moins les sixties! » Mais oui, les filles, j’insiste car c’est le miracle des matériaux anciens : inusables, élastiques compris! 🙂

Bon, je m’égare! Trop contente de vous retrouver après une période couturière très calme… Ce qui m’amène aujourd’hui, c’est le modèle « Compagnon » de Corine Romeyer. Y a pas, ce modèle me faisait rêver : une petite trousse/portefeuille pleine de finitions et qui compose avec plein de motifs à la fois! JE LA VEUX!! Enfin, je la voulais car, à présent je l’ai et sans aucun achat : juste de la récup’ de mes tiroirs « couture ».

C’est d’ailleurs ce qui explique quelques défauts ou imprécisions du fait d’un tissu trop épais ou trop court. Peu importe : pour moi, le défi est relevé et j’ai hâte de sortir ma petite pochette surprise : noire sinistre dehors et feu d’artifice à l’intérieur. Car pour l’intérieur de trousse, à défaut de disposer de suffisamment de chutes assorties, j’ai décidé d’harmoniser les tissus sur le thème plutôt que sur la couleur et vous savez quoi? Cette idée était bonne! Le thème c’est donc « les fleurs ». Attention les yeux!

Ma pochette renferme :

  • une poche intérieure avec bouton pression,
  • une poche avec fermeture à glissière (merci tante Félicie!)
  • deux sections avec compartiments pour ranger les cartes de type « carte bancaire »
  • deux poches plus grande pour les billets ou tout ce que je veux.

Et chaque section marie des tissus fleuris différents. Ouiiiiii!

Vol d’hirondelles (#jecoudsmagarderobecapsule2017)

Après la tulipe (Perle de nacre), le printemps « capsule » m’inspire un vol d’hirondelles…

Une fois de plus, coup de coeur aux Tissus du Chien Vert avec ce jersey imprimé, beau sur l’endroit et incroyablement doux sur l’envers :

Le modèle est de Marijke Sileghem, histoire de faire un peu dans le « made in Belgium ». Il est tiré d’un ouvrage-défi : « Coudre avec 1 mètre de tissu ». Si c’est pas un concept çà Mmm? Bien sûr, la contrainte en engendre d’autres :

  • Marijke travaille trois tailles : S, M et L dont le L est l’équivalent d’un grand 40 ou d’un petit 42 du commerce (taille EUR).
  • Il faut que les puristes se détendent un peu : les histoires de droit-fil et autres règles d’or de la coupe peuvent être un chouya malmenées. Sauf que…le résultat est au rendez-vous.

C’est en effet ma deuxième cousette « Sileghem », après Une robe de Noël…en soie! (le fameux modèle qui ne convenait pas à la débutante « premières gammes » que j’étais mais qui « l’a fait » tout de même…)

Allez! On prend trente seconde autour de ce livre diabolique? Marijke l’a fait avec ses étudiantes qui  cousent et posent dans une atmosphère du coup très sympa pour le lecteur… Il y a 12 modèles mais nos guides nous montrent pour chacun d’eux le potentiel de variété qu’il comprend : il suffit de changer de texture, d’ôter les manches, de raccourcir un pantalon et c’est tout autre chose!!

Personnellement, j’adore le concept parce que… quand on se limite à un coupon d’1 mètre (sur 140 cm de large), on peut vraiment se lâcher : tenter des matières qu’on n’ose pas travailler parce que trop précieuses ou trop chères, risquer une coupe qu’on aime mais dont on doute qu’elle nous convienne (et souvent on se trompe)…

Et puis, avec Marijke, ça je le jure, les déchets sont quasi inexistants : ça ne remplit pas l’armoire-à-tissus-pleine-à-craquer 🙂 Au mieux, ça fait un peu de rembourage pour les poupées de chiffon…

Vous l’avez compris, mon vol d’hirondelles me fait plâner… Alors, cessons cet insoutenable suspens et passons à la galerie photos (pour laquelle je remercie mes chéris Eve et Raoul qui me font des images de star et qui, sur ce coup-ci, ont même réussi à me donner un éclat phosphorescent genre « fantôme de manoir » )LOL!

Regret : ce gilet est tellement confortable et à mon goût, qu’il m’attriste de voir son bord inférieur gondoler comme une crêpe… Mais de fait, j’ai un peu trop joué avec les frontières de mon coupon d’un mètre et du coup, il me manquait le centimètre d’aisance qui aurait permis à mon bord d’avoir de l’allure.

A savoir pour une prochaine fois!

Petit panda blond

Thomas, le T-shirt addictif de La Maison Victor

Ce week-end, sous un rayon de soleil et dans une atmosphère de pré-vacances, j’ai saisi mes ciseaux, sorti un bout de tissu choisi par mon exigente petite fille et retrouvé ma découpe du patron taille 122 du T-shirt Thomas de La Maison Victor utilisé une première fois voici peu de temps (Mon diplodocus d’amour)

Le résultat ne s’est pas fait attendre et le t-shirt aux pandas a immédiatement été adopté par sa jeune commanditaire.

Une heure de travail et du plaisir au bout du fil. Encore et toujours…

Perle de nacre (#jecoudsmagarderobecapsule2017)

J’aime sa coupe, sa couleur, sa matière, ses petits détails craquants…

Ding dong! Le 30 avril est déjà là. Voici venue l’heure de lever le voile sur ma première « Perle de nacre », qui est aussi mon premier contact avec Ivanne S.

Que dire? Sitôt commencée, sitôt achevée, cette magnifique jupe s’est laissée faire du début à la fin. Et je l’aime! Même si je n’ai pas osé la doubler en raison des multiples plis à l’avant (vous feriez comment vous? Une idée?)

Je l’aime et pourtant… comme le prédisait l’auteure, elle se montre intransigeante avec ma silhouette. Peu flatteuse. Mais c’est plus fort que moi. J’aime sa coupe, sa couleur, sa matière, ses petits détails craquants : l’encoche dans la ceinture dos :

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les plis obliques à l’avant :

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les poches italiennes…

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Bizzarerie : pour respecter le tableau de mensurations d’Ivanne S., il m’a fallu ajouter 3 tailles à ma taille du commerce qui est aussi ma taille Burda!! Première expérience de la sorte…

Résultat final :

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Tissu : ramie turquoise (Les tissus du chien vert)

Tirette et fil : Veritas

Mon diplodocus d’amour

« Je brille de mille feux! »

Pour contenter Anabelle (7 ans), il fallait produire un T-Shirt! Damned! Un T-shirt! Je ne sais pourquoi (le jersey? les emmanchures? le col?), l’idée me répugnait. Alors j’ai essayé : « une jupe? » « une robe? » « un gilet? », « un pantalon training? »

Mais Anabelle sait ce qu’elle veut : un T-shirt. Finalement, j’esquivais tant et tant qu’elle a fini la discussion sur « un T-shirt avec des dinosaures dessus, c’est tout! ».

Bien! Au lieu de faire face à un défi : mon blocage psychologique sur un T-Shirt, j’en avais un second : du jersey jurassique. La leçon est claire : la prochaine fois, maman, tu fais ce qu’on te demande tout de suite, ce sera moins d’inconvénients. LOL

Alors, j’ai consulté mon fournisseur privilégié (Les Tissus du Chien Vert) et cette chose me tendait les bras :

dinoUne merveille de dinos, dorure comprise! Ahaaa! Maman gagne un point, là! Et c’était de bonne augure… Car ce T-shirt est l’histoire de deux heures de bonheur avec ma petite machine à coudre.

Le modèle est un T-Shirt Thomas de La Maison Victor! Astuce : ce T-Shirt réalise l’emmanchure en deux temps :

Temps 1 : fixation du haut de manche à l’emmanchure encore ouverte.

Temps 2 : fermeture du bas de manche en une fois avec le côté du T-Shirt.

Finitions parfaites : très très propre!

Le plus facile, le plus rapide des T-shirts, pour un résultat top top! 100% approuvé par Anabelle, qui le porte ici au lever du lit, avant le peigne du matin :-)!

nana

(j’ai eu chaud!)

Quant aux restes de ce tissu improbable… Nikita prend une option sur son futur coussin de panier :

chat

Oscar

Après Félix, voici Oscar!

Décidément, le printemps apporte son lot de naissances autour de moi! <3<3

Après Félix, voici Oscar!

Et pour lui souhaiter la bienvenue au monde, le même modèle de chaussons réversibles mais dans d’autres motifs et couleurs…

Modèle : Babyslofjes by Singer (Het grote singer naaiboek – ed. Lannoo)

Tissu jaune : Ikea

Tissu « hiboux » : les tissus du chien vert

Fil & Elastique : réserve privée.