Louisa!

Janvier : un mois, deux défis!

Publicités

C’est reparti pour les défis relevés de justesse à la fin du mois! Cette année, je réponds à l’invitation d’Yvonne Violette et de son défi magazine ainsi qu’à celle du blog Entre veille et sérendipité et son défi « Je peux pas, j’ai couture! » (saison 2).

Ces deux défis n’étant pas nécessairement contradictoires, je me donne un peu de facilité, je le concède… Yvonne attend une oeuvre mensuelle tirée d’un magazine, tandis que « Je peux pas, j’ai couture! » demande un vêtement par mois.

En janvier donc, je propose…un vêtement tiré d’un magazine! Et ce vêtement, c’est Louisa, le chemisier sans col de La Maison Victor. Et vous savez quoi? Je l’adore! (le chemisier, pas ce fameux Victor dont j’ignore tout!)

Ce n’est pourtant pas sans me prendre les pieds dans le tapis que j’ai réalisé cette pièce : comme déjà dit, les explications laissaient à désirer et votre dévouée couturière aussi vu qu’elle n’a même pas capté que le patron des pièces principales était en deux parties et qu’il fallait rallonger les formes de base d’une bonne vingtaine de centimètres.

Résultat : un chemisier qui ne pourra jamais être rentré dans le pantalon à défaut d’une longueur suffisante. Mais du coup aussi, un chemisier avec une coupe un peu japonisante, genre « kimono ». Enfin je crois… Et je trouve que ça ne va pas si mal à ma morphologie.

Cependant, je ferai gaffe la prochaine fois, promis!

La prochaine fois? Ce sera quoi? J’avoue encore hésiter… Entre le chemisier Bobbie pour Anabelle, la robe Grace, la robe Madeline, la robe Estelle… Sans compter la Lora patineuse de Petite cousette qui me fait de l’oeil…

Sophie

« Raindrops keep falling on my head… »

« …And that doesn’t mean my eyes will soon be turning red! »

Hahaaa! On voit bien la différence quand on double le nombre de couturières! Les articles se suivent à un rythme effréné!

Le sujet du jour, c’est un haut en lainage couleur brique (même si les photos renvoient plutôt une idée de rouge écarlate), court sur l’avant, long à l’arrière, cousu en un tour de main. Normal! C’est un modèle Burda Easy! Et quand c’est easy, c’est pas compliqué!

Comme mon tissu est audacieusement transparent, mon mari ador–Euh… Je voulais dire, comme mon tissu est audacieusement transparent, j’ai choisi de mettre des coutures anglaises partout : beautiful et pas d’histoire d’effilochures entre nous!

Manches raglan, encolure évasée… Folie assurée!

Depuis le pays le plus pluvieux d’Europe, depuis le jardin le plus petit de Belgique, je vous salue et vous souhaite un excellent mois de décembre. Have fun!

Antonia

Le pantalon scandinave

Ouh là! Quelques heures encore et ce sera trop tard. Alors, c’est d’accord, je vous le montre ce fameux pantalon de la capsule 2017! Même si les photos sont abominablement sombres et le décor navrant…

Car à cette heure-ci, vous le comprendrez, mes trois photographes préférés dorment à poing fermés. Du coup, je dois me rabattre sur un quelconque volontaire chinois qui doit composer avec un éclairage infâme. Cela me fait penser que pour mes cadeaux de Noël, je serais inspirée de demander une lampe qui déménage, histoire de mettre mes réalisations en valeur, même en hiver.

Trève de blabla, en novembre, à l’atelier Des Gaufres, on parle pantalon, on parle Scandinave, on parle Benilan,… en novembre, on sort notre version du pantalon Antonia!

La chose est ample, le tissu est léger, trop peut-être. La coupe est simple comme tous les modèles du vestiaire scandinave, que nous avons déjà testé :

En photo (pardon pardon pour la qualité) :

Et un zip invisible correct :

IMG_1053

Ce n’est pas ce que j’ai cousu de plus enthousiasmant. Nous sommes d’accord. Je verrai à l’usage si ça se porte ou pas. Mais la mission est accomplie et je peux entrer la tête haute dans le mois de décembre 🙂 Vous avouerais-je que je ne me suis toujours pas décidée à coudre cette combinaison. Le seul défi restant… Allez Sophie, trouve l’envie un peu…

Et vous, qu’avez-vous fait de novembre?

Aigue-Marine

« Pourquoi détestez-vous Ivanne S? »

  • Le journaliste : « Pourquoi tant de haine envers Ivanne S.?
  • Des Gaufres au Guatemala : « Ah mais pardon! Renseignez-vous mon ami, j’adoooore Ivanne S! Ses patrons, son écriture, l’adaptabilité de ses créations,…
  • J : Dans ce cas, expliquez-nous pourquoi vous foirez systématiquement votre choix de tissu quand vous faites du Ivanne S?
  • GG : Systématiquement! C’est bien la presse, çà!
  • J : tout de même… Dois-je vous rappeler Opale et Aigue Marine?
  • GG : Soit. Mais vous oubliez Diamond et Perle de nacre!
  • J : Oui enfin… admettez que dans ces deux cas, le tissu se chiffonne tellement qu’il vous est pénible de sortir lesdites pièces…

AAAAAAH! Heureusement, je suis sortie en sursaut de ce cauchemar sans nom! Néanmoins, il me faut, chers lecteurs, avouer avec toute la déception qui s’impose qu’une fois de plus, j’ai foiré mon tissu, au risque de desservir le magnifique patron d’Ivanne. Ou alors, je dois me dire que je suis faite pour le Vintage, définitivement. Définitivement et malgré moi. En image, voici mon Aigue-Marine, vêtement d’octobre de la garde-robe capsule dans la catégorie « Manteau ».

Que de revers sur ce manteau :

  • Ma machine ne peut pas coudre de pareilles épaisseurs. 5 aiguilles ont été sacrifiées dans l’aventure pour un résultat qui pourrait être plus propre tout de même;
  • Pour la même raison, j’ai du renoncer à un magnifique double col pourtant prêt à assembler;
  • Ma machine ne peut pas non plus coudre les boutonnières des boutons initialement choisis. Trop grand. Changement last minute obligatoire (pas le temps de faire çà à la main);
  • Tissu cousu à contre-poil sur deux des 11 pans que compte le manteau (hors col)

En résumé, heureusement que j’ai la pochette d’Anabelle pour relever le tout! Et aussi merci à elle pour son premier reportage-photo.

Et vous, les autres participant à la capsule? Comment sortez-vous d’octobre? Je m’en vais aller voir çà! C’est un régal à chaque fois! Bises.

Sophie

Sous la pelisse

J’aime ces grandes poches!

Mon coeur est à l’automne. N’allez pas concevoir quelque nostalgie, quelque blues de bon aloi car l’automne est ma saison favorite. Je renais sous l’ocre du feuillage, je ronronne au fauteuil quand la pluie martèle les vitres que nous avons hautes et larges à la maison.

Mon coeur est à l’automne, il me prend l’envie de faire d’une vieille déconvenue un succès. Un peu comme d’autres ressortent un pantalon raté pour en faire une super salopette ;-).

Moi, en février dernier, j’ai coupé une pelisse dans un magnifique tweed multicolore bien chaud. Mais je débutais encore plus qu’aujourd’hui et j’ai alors mal calculé la quantité utile de tissu. Résultat : pas de parmenture. Or, le modèle ne vit que par sa parmenture qu’il arbore généreusement.

Vite vite aux tissus du chien vert pour récupérer un malheureux mètre de tweed! Trop tard… Toutes les couturières de Belgique avaient jeté leur dévolu sur ce tissu, manifestement. J’en étais là quand j’ai enterré le projet dans une armoire… jusqu’à aujourd’hui!

Toujours pas de tweed mais, l’idée qu’un pourtour en biais serait vite posé et qu’on verrait bien! Résultat : moins bien que l’idée originale mais tout à fait portable et si chaud…

Reportage en image : Raoul

Assistance : Anabelle

Doublé gagnant! (#jecoudsmagarderobecapsule2017)

Le col roulé Lotta et le T-Shirt Thomas

En septembre, mois de rentrée, mois de tous les périls, je voulais mettre toutes les chances de succès de mon côté : après la méga-chemise du mois dernier (La chemise (#jecoudsmagarderobecapsule2017)), un peu de repos et de sécurité étaient bienvenus.

Du coup, après avoir jeté un oeil rapide aux consignes de Clotilde, je me convaincs aisément de me mettre sur le haut Jersey. Ben oui : quand il ne reste plus que çà, le manteau, le pantalon et la combinaison,… le compte est vite fait 🙂

Un haut jersey donc! Là, ce sont d’abord deux semaines de tergiversations douloureuses car des modèles qui me plaisent, il y en a. Dans mon placard, un coupon du Chien vert que j’imagine bien sur le patron « Lotta » d’Annabel Benilan (Vestiaire scandinave) : une blouse à col roulé! Cool… Moi que le simple mot de « septembre » fait frissonner, je vais me faire un truc un peu chaud et confortable pour avancer tranquille vers l’automne! Top là!

Sitôt dit, sitôt fait! Car les modèles d’Annabel Benilan ont ceci de merveilleux qu’ils se consomment immédiatement : explic limpide, coupe aisée,… On pourrait presque se coudre les vêtements qu’on veut le matin avant de partir. PRESQUE j’ai dit! Néanmoins, comme il me restait une chute de tissu et de l’énergie, j’ai décidé de refaire un T-shirt Thomas de La Maison Victor à Anabelle (la mienne cette fois! Ffff Y a trop d’Annabelle dans cet article, on ne s’y retrouve plus…)

Résultat :

IMG_0850 Réaction de l’intéressée : Oh! On peut s’habiller de la même façon toi et moi? Ravies, c’est avec plaisir que nous nous sommes laissées aller à un peu de fantaisie devant l’objectif de notre photographe Raoul :

Super! On s’est bien amusées! Et pour les esprits pratiques qui ont compris que le triathlon à venir (pantalon-manteau-combinaison) allait bientôt montrer à la cigale que je fus que seule la fourmi passe un bon hiver, ma foi, je réponds : « je sais, je sais… » Mais demain est un autre jour… Je vous embrasse.

Sophie

Opale dénaturée

30 juin 2017! 6 mois déjà que nous nous lançons éperdument à la suite de Clotilde dans le grand projet de garde-robe capsule (cfr. Capsule 2017)

Mon livrable du mois à mi-parcours : la robe Opale d’Ivanne S. dans un (trop) audacieux mélange de motif à pois et de passepoil doré. Ouille! Oui, bien sûr, vous me l’auriez dit si j’avais posé la question : c’est un peu too much ça Sophie… Et combien vous auriez eu raison.

Seulement voilà, il me fallait essayer, ça me démangeait de n’en faire qu’à ma tête. Résultat : une robe techniquement réussie mais difficilement mettable.

Je sais, elle est mal repassée. Mais honnêtement, si j’y touche encore ce sera pour la mettre à la poubelle.

A présent, si je veux mettre en sourdine toute la bouderie qui m’anime, je n’ai rien à reprocher au patron d’Ivanne S.! Il faudra que je le ressorte une prochaine fois, quand je serai mieux inspirée : il est tout à fait adapté à ma physionomie et les explications, comme d’hab’ avec cette auteure sont claires. Pas de difficulté majeure et très certainement à refaire (en uni et/ou sans passepoil).

De même, sur la qualité du tissu, rien à dire : très belle tenue, agréable au toucher, facile à coudre, facile à porter.

Zou! Juillet commence à présent et ça me reboosterait le moral si je pouvais en sortir une chemise pour homme digne de ce nom (dernières évolutions publiées le 20 juin dernier : Les manches de princesse de mon mari)

En août, je viens de décider que ça serait le top Diamond d’Ivanne S. dans la catégorie « haut – chaîne et trame »! Et n’oubliez pas! Pour voir en quelques diaporama l’état d’avancement de ma capsule 2017, il y a une page qui vous résume çà avec un minimum de mots et un maximum d’images : Capsule 2017

A présent, je file découvrir les autres réalisations de juin des participantes au défi de Clo!! Un plaisir toujours renouvelé 🙂