Jogging lacanien (#jecoudsmagarderobecapsule2017)

Passer du trou à la trique, en toute simplicité

31 mars, 19h15, j’atteins au but ou presque.

Après la mésaventure du coup de ciseaux de trop, je m’abîmais hier dans un problème de couture qui relève plus de la géométrie que de l’art du fil. De quoi s’agit-il?

Je suis sur un pantalon de jogging en tissu « maillot de bain ». C’est mon défi « maillot de bain » du projet de Clotile « je couds ma garde-robe capsule ». Ce faisant, j’ai cousu ma ceinture de pantalon en posant la bande de tissu endroit contre endroit, par habitude sans doute. Résultat :

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Comme de bien entendu, j’ai veillé à laisser un trou sur la partie intérieure de la ceinture et j’étais confiante au moment de retourner cette pièce maudite sur elle-même…

Seulement voilà, cette forme de donnut creux porte un nom : le tore! Et quelle est la propriété du tore?? Je vous le demande! Le tore se retourne pour former un tube dont les paroies coulissent sur elles-mêmes à l’infini… Et point de ceinture possible dans ces conditions.

Après maints atermoiements, je trouvai dans un séminaire de Lacan la réponse qu’il n’y a pas d’issue. En termes lacaniens, mon tore est un tore « troué » qui lors de son retournement se transforme en « trique »! Démonstration :

Et vous me permettrez de ne pas m’apesantir sur la signification qu’un psychanayste peut projeter sur ce mécanisme qui passe du trou à la matraque…

Seule connaissance exploitable à ce stade-là : Sophie, tu prends ta ceinture, tu la vires et tu recommences avant que ne sonne le GONG de la fin mars. Il fut ainsi fait. Voici le résultat : un jogging très moyen. Je suis en désamour avec ses couleurs (mais dans ces matières élastiques peu de choix), il compte au moins une taille de trop mais il est confortable et me permettra de courir cette année, sans souci. A l’occasion, je lui coudrai la petite brassière assortie.

Modèle : Burda (Burda Style avril 2017)

Tissu : Mondial Tissu

Fil & élastique : Veritas

 

 

Giboulées & Co

Etat des lieux de la garde-robe capsule martienne

Mars est bien sévère avec moi! Le pantalon de jogging auquel je m’attache viens de subir une attaque en règle de ma paire de ciseaux un peu trop optimiste…

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Hormis qu’il va me falloir ruser pour récupérer cette petite catastrophe, je réalise avec effroi que la taille dudit pantalon est trop large pour moi. Ce n’est pas la première fois que cela m’arrive avec un modèle Burda lorsque je fixe ma taille en fonction du tableau de mensurations…

Je serai prudente la prochaine fois.

En attendant la fixation d’une ceinture élastique haute de 6 cm, voici l’état de l’œuvre :

 

 

Vêtements de mars

« Ahaaa! Sophie se lance dans le maillot de bain? »

A peine février passé, faut-il se pencher sur mars…Contrairement à d’autres participantes au défi de Clotilde maintes fois cité « Je couds ma garde-robe capsule 2017 », je n’ai pas fixé dès le départ les livrables de chaque mois.

C’est plus souple mais ça présente l’inconvénient de la désorganisation. En effet, je ne planifie pas l’acquisition des fournitures et je me retrouve à me tourner les pouces au moment où il faudrait lancer le chantier. Ce mois de mars ne fait pas exception, d’autant que les pièces que j’ai choisi de coudre requierent un tissu particulier, le tissu « maillot de bain »!

Ahaaa! Sophie se lance dans le maillot de bain? Non, pas vraiment. Comme annoncé précédemment, je me dois d’adapter le défi « maillot de bain » pour respecter pleinement le concept de garde-robe capsule, à savoir la réalisation de pièces vraiment utiles et durables. Et sur l’utilité, le maillot de bain, ça craint un peu : j’en ai des tonnes, reçu de toutes origines, notamment ma grande soeur et marraine qui compte parmi mes plus fidèles lectrices ( ❤ ) et je nage rarement.

Par contre, j’adore jogger et la saison recommence bientôt!! Donc, mon idée est de me coudre,dans un tissu maillot de bain, une tenu de jogging. Le modèle, je l’ai trouvé dans le Burda n°205 de janvier 2017. Je le reproduis comme je peux ci-dessous pour vous faire comprendre mon ambition :

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A ceci près que, comme je ne me vois pas du tout exposer mon nombril dans tout le quartier, je vais compléter le haut d’un pan de tissu, alternative que Burda prévoit d’ailleurs!

Là où ça se complique, c’est quand il faut choisir les couleurs… J’ai bien une idée claire de mes désirs mais ils ne cadrent absolument pas à l’offre de tissu disponible pour moi dans un délai raisonnable.

A défaut de mieux, j’opte pour la formule suivante :

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Sauf que le noir étant en rupture de stock, il me faudra m’accommoder de gris foncé. Pour trancher mieux avec le gris, je m’orienterai vers un vert moins clair, le dos du haut sera gris et non vert comme sur le dessin (recommandation Burda) et sur le bleu,rien à dire.

Une amie sur Facebook me recommandait avec beaucoup d’à propos d’inverser le bleu et le vert. Là aussi, le métrage disponible ne me permettra pas de suivre son conseil. Qu’à cela ne tienne, il me faut avancer. Le 1er mars, c’est aujourd’hui!

Belle journée et mois trépidant à toutes et tous!

PS 1 : hier, mon blog  a compté plus de 120 vues depuis 7 pays différents. Il a fêté ses 50 premiers « likes ». MERCI MERCI MERCI…

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PS 2 : je suis subitement prise d’un doute affreux : écrit-on « une garde-robe » (comme je l’ai déjà fait mille fois sur ce blog) ou « une garde-robes »? Je n’ai pas le courage de vérifier… Glup!

Premiers émois (#jecoudsmagarderobecapsule2017)

« Après, j’ai vu ses petites bretelles de velours bleu sur mes épaules… »

L’heure de publier le projet de février a sonné. La sueur au front, le teint blafard, je peux enfin poser le clic libérateur, celui qui envoie vers la blogosphère les résultats du défi de février dans le cadre du projet de Clotilde « je couds ma garde-robe capsule 2017 ».

Je dis défi, car c’en était un et pas seulement pour moi. En surfant de façon aléatoire sur les blogs d’autres participantes, j’ai cru comprendre que ce mois de 28 jours s’était révélé plein de venin pour un certain nombre d’entre nous 🙂

En plus, je déplore l’absence de volontaires pour me servir de mannequin et ce, malgré un appel publié dans les délais et dans les formes (Excitation et…frustration!) !! Enfin!! Porter publiquement une parure de tulle noir parfaitement transparent, je ne vois pas où est le problème 🙂

Bon, débilités post-sprint mises à part, voici la toute première parure de ma carrière de couturière… Et si la confection m’a donné du fil à retordre, si le résultat est perfectible à plus d’un égard, je suis (très) agréablement surprise du confort  au porté! Cet improbable assemblage de tulle et de dentelles est plus que mettable. C’est véritablement une seconde peau et pour la première fois, je rencontre un soutien-gorge sans baleine qui joue néanmoins parfaitement son rôle. BLUFFANT de ce côté-là!

Commençons la revue de détail par le slip! Coupe moins échancrée que le pique-nique champêtre ( Parlons lingerie… ), il reste très confortable et techniquement, rien à ajouter par rapport à ce plus ancien article. Vite fait, facile, agréable, Rapport effort/bénéfice inégalable. Le gousset est flottant (ci-dessous). Classique! J’ai cependant fait le raccord élastique à un mauvais endroit, trop visible. Je garde la leçon pour une prochaine fois.

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Mon seul véritable regret : le manque de matériel approprié pour coudre la lingerie! Mon fournisseur d’élastique doux et dentelé est en rupture de stock depuis plus de 2 mois,  ce qui m’a fait me rabattre sur un autre type d’élastique au bord légèrement jaune. Une horreur. Heureusement, l’affaire s’étouffe une fois le slip porté 🙂

Au tour du soutien-gorge! Ca, c’est une autre histoire. Celui-ci est de coupe simple avec un seul pan de tissu pour le dessous de bras et le bonnet. Ca commençait donc sous les meilleures auspices. Mais ma première expérience de couture avec du tulle, mais l’absence d’élastique adéquat, mais ma mauvaise interprétation de certaines instructions (ça commençait déjà au niveau de la coupe du soutien-gorge, souvenez-vous : Février : “Premiers émois” ), mais mon manque de patience parfois, mais l’absence de ruban de la bonne taille dans ma mercerie, mais l’absence d’attaches en métal,…

Au final, sans Clotilde et son fameux projet, sans les autres participantes autour de ce même défi, sans le partage de leurs propres mésaventures couturières (je pense notamment à l’agilité dont Elodie a du faire preuve, au courage d’Ibijau face à ses nombreux ajustements, sans parler de Clotilde elle-même et de ses fameuses « dents de scie »…), sans vous toutes, j’ouvrais la poubelle et j’y virais les 10 grammes de tulle de mon soutif en devenir.

Seulement voilà, un projet, c’est un projet et je n’avais pas envie de quitter le bâteau dès février…^^ C’est cependant avec la conviction que jamais je ne porterai ce truc que j’ai mis le dernier point (à la main svp) au haut de la parure « premiers émois ».

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Mais une fois ce dernier point posé, je me suis dit « ma foi, il se regarde encore ce machin, là, avec son petit air vintage… » Du coup, au cas où, je l’ai enfilé et là, ô surprise, le plus confortable et efficace des soutiens-gorge sans baleine de ma garde-robe. Après, j’ai vu ses petites bretelles de velours bleu sur mes épaules, j’ai pensé à toutes les manières de les montrer en feignant la négligence… et j’ai craqué. Adopté le soutien-gorge! Et même, dans quelques jours, j’aurai oublié le mal qu’il m’aura donné. 🙂

Les liens à l’arrière sont un montage en croix avec agrafe en « G » au centre. Les bretelles sont montées sur des anneaux (hélas en plastiques à défaut d’autres fournitures dispo) et réglables.

Le tulle ne s’effilochant pas, la dentelle de décoration peut être simplement posée envers contre endroit, ce qui donne un charmant volume, un côté froufroutant aux bord de l’ouvrage. C’est un point essentiel du modèle mais même çà, j’ai mis du temps à le comprendre. Les rubans sont fixés à la main, au point arrière.

Il s’agit d’un modèle de mes auteures « lingerie » adorées et déjà maintes fois citées sur ce blog : Katherine Sheers et Laura Stanford. Je pense bien ne pas en avoir fini avec mes réalisations issues de leur très beau livre « Coudre sa lingerie » ❤

Modèle : Katherine Sheers & Laura Stanford – Coudre sa lingerie

Tissu, ruban velours : A little mercerie

Dentelle, anneaux et attaches : Veritas

Elastique : Colruyt

Fil et jersey noir : réserve privée

De la procrastination ou pourquoi ceci n’est pas un soutien-gorge

Le jour où votre directeur vous offre un traité sur la procrastination…

Le jour où votre directeur vous offre un bouquin en disant « tiens c’est pour toi, quand je l’ai vu j’ai pensé à toi… » et que ledit bouquin s’avère être un traité sur la procrastination, soit la capacité de remettre à demain ce qu’on peut faire le jour même, ce jour-là, vous vous posez un milliard de questions… Si si! Je peux le dire, ça m’est arrivé!

C’était il y a longtemps. Mais je me souviens qu’avant de trouver le courage de faire face à mes démons, de l’ouvrir et de le lire… eh bien… j’ai procrastiné longtemps :-). Pourtant, il n’y avait là-dedans rien à craindre, bien au contraire. L’auteur, un professeur de philosophie de Harvard (je pense), brodait en toute légèreté autour d’un constat a priori paradoxal : les grands procrastinateurs (famille à laquelle lui-même appartenait), sont du fait de leur procrastination des êtres extraordinairement productifs.

Allez dis! La bonne blague! Cependant… Cependant, mon post fera musique aux oreilles de ceux à qui il arrive régulièrement de courir contre la montre pour fournir un résultat moyen au prix d’une énergie inadéquate sur le coup de 2h du mat’. Si vous êtes de ceux-là,

  1. Bienvenue au club;
  2. Respirez, ce n’est pas grave;
  3. Réjouissez-vous car vous êtes une bête de travail ;

Car les procrastinateurs indécrottables, pour ne pas commencer le travail convenu dans un délai qui permettrait un bon niveau de qualité et de confort, vont, aux dires de l’auteur, se lancer à corps perdu dans une myriade d’autres tâches moins contraintes et moins (voire pas du tout) attendues qui vont le mettre en situation de ne pratiquement pas pouvoir délivrer.

C’est alors que commence la négociation avec le résultat : il faut concéder sur la qualité ou sur le planning et l’image de soi en prend un coup… Le fait que le travail médiocre enfin fourni convienne à ses destinataires n’y change rien, bien au contraire, car le procrastinateur sait ou croit savoir que dans de bonnes conditions, il aurait brillé bien plus.

C’est là que ce professeur de philo apporte apaisement et maturité à ceux de ses lecteurs qui découvrent abasourdis ne pas être seuls au monde : il leur dit « non ». Dans de bonnes conditions, vous n’auriez rien fait du tout. Le confort et l’organisation au sens courant du terme, c’est pas votre secteur. Par contre, tout ce que vous avez produit en surplus de la demande pour vous retrouver en situation de stress intense fait de vous des monstres de productivité.

Pourquoi je vous raconte tout çà moi? Hmm? Eh bien parce nous sommes le 26/02, qu’il est 20h16 à l’heure où j’écris et que le 28, je dois publier un article qui présente un soutien-gorge et son slip assorti pour répondre au joyeux défi lancé par Clotilde (#jecoudsmagarderobecapsule2017) et sur lequel je me suis engagée.

Aussi parce que si le slip est prêt, j’ai connu les pires avanies avec le soutien dont une sorte d’épave gît aux côtés de ma machine à coudre et qu’au lieu de lui porter secours, je suis occupée à vous résumer un bouquin lu voici plusieurs années et à préparer une publication des pièces qui ont occupé tout mon week-end : une valisette pour pc et une trousse de toilette écossaise, ce qui fut fort intéressant mais qui, vous me l’accorderez, nous met à des lieues de mes objectifs de lingerie…

Procrastinatrice moi? C’est à craindre…

 

 

 

Excitation et…frustration!

D’envie en envie, de fil en aiguille, je le tien ce slip, terminé, entre mes mains

En février, c’est dit, c’est la parure « premiers émois ». Les patrons sont décalqués, découpés… Reste le tulle qui est arrivé hier soir!

Ahaaaa! Youpie, beau le week-end! Je découvre au passage que ma belle-soeur ne m’avait pas menti en me promettant du plaisir avec cette matière 🙂 🙂 Un peu rebelle quelques fois.

Et puis, d’envie en envie, de fil en aiguilles, je tiens le slip, terminé, entre mes mains. Une belle satisfaction qu’il me faut partager avec vous.

Sauf que mon smartphone qui me sert aussi d’appareil photographique refuse de s’allumer. Damnation et frustration de malheur! Je vous la décrit? Très seyante, extrêmement transparente et vintage jusque comme il faut entre le noir du tulle et le crème de la dentelle.

Un volontaire pour faire mannequin? hihihi…

Je vous embrasse et file tester la prise de photos à partir de ma webcam. Je vous tiens au courant!!

Février : « Premiers émois »

En février, je décide de coudre ma première parure

Il est temps de me pencher sérieusement sur le projet de février dans le cadre de « ma garde-robe capsule 2017 » (pour les retardataires, voir mes précédents articles sur ce projet : Je couds ma garde-robe capsule#jecoudsmagarderobecapsule2017 : les consignes de Clotilde (blog clo.piano))

En janvier, j’ai sorti dans la catégorie « short » un petit boxer ravissant (voir Un boxer en été (#jecoudsmagarderobecapsule2017))

En février, je décide de me lancer dans la catégorie « Lingerie » et de coudre ma première parure (soutien-gorge et slip assortis) faite main. Comme indiqué dans mon programme (voir Programme complété (je couds ma garde-robe capsule 2017)), la parure intitulée « premiers émois » est l’élue!

Le modèle est de Katherine Sheers et Laura Stanford que je cite abondamment 🙂 et les curieux qui veulent en voir une image peuvent aller jeter un oeil sur le blog La couture Rose où l’auteure nous montre sa propre interprétation en tulle gris et dentelle blanche, le tout rehaussé de rubans grenats!

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Pour moi, ce sera plus classique, en noir…

Les fournitures sont commandées et devraient arriver cette semaine. Oui, je sais, j’aurais du anticiper. Février ne compte que 28 jours, ce n’est pas un scoop. Ca sent le sprint final chaotique…

En attendant mon tulle noir, je décalque, je découpe,… et découvre à l’instar de La couture Rose que le schéma propose trois bonnets : le A, le B et le…B! Erreur de frappe un peu déconcertante toutefois quand on cherche le C. Hihihi, heureusement la blogosphère est là et j’ai donc pu suivre les recommandations de celle qui était passée aussi par là 🙂

 

Programme complété (je couds ma garde-robe capsule 2017)

Voici complétée la liste de mes velléités pour le projet « je couds ma garde-robe capsule ».

Continuer à lire … « Programme complété (je couds ma garde-robe capsule 2017) »

Demandez le programme !

1,2,3 voici un parka, 4,5,6 dessus la chemise, 7,8,9, c’est un truc de meuf!

Avec un certain retard mais un incontestable engouement, je confectionne le programme de ma fameuse garde-robe capsule dont le concept initié par Clotilde du blog clo.piano, est exposé dans  un article précédent (Je couds ma garde-robe capsule).

Pour rappel, il s’agit pour les bloggeuses et instagrammeuses participantes de réaliser 1 vêtement par mois en suivant des consignes que Clotilde  a pris soin de rendre suffisamment précises pour qu’elles soient motivantes et suffisamment souples pour qu’elles n’occasionnent aucune frustration!

Ainsi donc, il me faut choisir un type de vêtement pour chaque mois de l’année à venir. Je vous invite à découvrir et commenter le premier jet de mon programme 2017 🙂

JANVIER : le short

Oups! Le 25 janvier 2017, Sophie réalise qu’elle est à 6 jours de rater l’occasion fabuleuse de participer au projet communautaire « je couds ma garde-robe capsule ». En 5 jours qu’y puis-je? Pas de fatalisme! Je suis justement occupée à une jolie réalisation pleine de charme rustique et de dentelles… Ce serait bien le diable qu’elle n’entre pas dans aucune des catégories fixées par Clotilde!

Et en effet, j’ai le choix! Le petit boxer adorable que je concocte avec amour entre aussi bien dans la catégorie « Short » que « Lingerie »! Quelle chance! Pour moi qui adore coudre la lingerie et répugne à porter des shorts, le choix sera vite fait!

En janvier donc : je pourrai sournoisement biffer la catégorie « short » de ma liste de tâches et ce faisant, me réserver encore le droit de coudre une jolie parure plus tard dans l’année pour honorer la catégorie « Lingerie ». Cool!

Le modèle que je choisis est de mes auteures adorées Katherine Sheers et Laura Stanford dans leur livre déjà cité « Coudre la lingerie »! Il s’appelle… »Songe d’une nuit d’été »! (à suivre ce 31 janvier sur Des gaufres au Guatemala et via le hashtag #jecoudsmagarderobecapsule2017)

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FEVRIER : la veste

Ce n’est peut-être pas stratégique de placer une pièce d’importance sur le mois le plus court de l’année mais mon envie est proportionnelle à la difficulté de la tâche qui m’attend, c’est-à-dire très grande!

Je suis fan d’un modèle Burda. Il s’agit d’une veste en jacquard, passepoilée qui présente un large volant très girly dans le bas. Je tâche de vous trouver une illustration sous peu! La hauteur courte favorise les petites et le volant cache les rondeurs : il me la faut! 🙂

Mars, avril, mai,…

Je cherche, je cherche… je trouve, je trouve… Il me reste à choisir! M’aiderez-vous?

 

Un boxer en été (#jecoudsmagarderobecapsule2017)

5 jours, c’était un peu short alors j’ai sorti…un short!

C’est tardivement que je suis entrée dans l’aventure! 5 jours pour relever le premier défi des 12 travaux de Clotilde, c’était un peu  « short ». Alors ma foi, j’ai sorti…un short! Hihihi…

Et tant qu’à faire, je l’ai choisi léger et fleuri, histoire de me rappeler que l’été reviendra ! Et c’est donc bizarrement mon livrable de…janvier pour le grand projet communautaire #jecoudsmagarderobecapsule2017!

Le boxer n’est pas l’homme carruré et édenté qu’on pourrait imaginer… C’est un short très léger qui se porte en sous-vêtement et qui est monogrammé, ce qui résout l’enigme lancée à ceux d’entre vous qui ont la bonté de me suivre sur Facebook.

Tout d’abord la petite histoire de la confection de ce short. Ce qui me plaît par dessus tout en lingerie, c’est la contrainte de présenter un travail aussi propre dehors que dedans sans pour autant doubler le vêtement. A chaque fois, je trouve çà magique et la netteté des coutures me donne grand bonheur. Ici, coutures anglaises à l’envi et une première pour moi, le gousset en pétales! Ce qui donne à l’intérieur :

Et à l’extérieur :

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Les détails craquants de ce modèle : un double rang de dentelle, effilé sur les côtés.

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La sublime fente toute simple et source d’aisance :

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La pochette sur la fesse droite, avec monogramme brodé :

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Résultat final, devant et derrière :

Modèle : Katherine Sheers & Laura Stanford, Coudre sa lingerie

Tissu : Les tissus du chien vert

Dentelle : Veritas

Coton à broder : réserve privée, souvenir de Quimper…

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