Le défi d’Yvonne Violette etc…

Ou quelles bonnes résolutions en 2018?

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2018 est là et le projet de garde-robe capsule de Clotilde, qui a soutenu toute mon année couture en 2017, est bel et bien terminé. Tout est bien rangé dans mon petit atelier, le repos du guerrier se délecte d’un petit tour dans les réalisations de l’an écoulé et d’une réflexion sur quelques cadeaux reçus sous le sapin : entre le carnet qui me crie quelque chose dont ma soeur ne me pardonnera pas de ne rien faire en 2018 et cet objet, tellement touchant que le regard ne peut s’en décrocher : une mini machine à coudre chinée âprement par une autre soeur qui, par la magie de l’amour fraternel, atterrit finalement sous mon toit.

Tandis que 2017 se clôt, pour éviter une redoutable dépression post-partum, j’ai décidé de suivre Ibijau et Coco dans le défi initié par Yvonne Violette : Défi magazine couture (#defimagazinecouture2018).

Comme d’hab’, tout ça part d’un objectif louable et rationnel : utiliser effectivement toutes ces revues dont nous sommes immodérément fans en réalisant un patron chaque mois. Mais comme d’hab’ aussi et fort heureusement, couve derrière cette froide détermination de rentabiliser un investissement, une passion démente pour LE SPORT qu’est la couture!

Oui, nous mettrons trop d’optimisme dans le choix de certains projets, oui nous oublierons de choisir le tissu qui va bien au bénéfice de celui qui nous a fait de l’oeil en vitrine, oui nous nous retrouverons la veille de la fin de mois sur le coup de 23h, avec une épingle au coin des lèvres, quelques gouttes de sueur au front et une bande de tissu indocile sur les genoux mais nous reviendrons raconter et commenter tout cela au jour dit, nous rirons ensemble de nos péripéties et au final, en plus de la satisfaction du vêtement créé, nous aurons dans notre mémoire de couturier amateur le souvenirs de bons moments partagés.

Ca, c’est le programme! Alors que faire en ce mois de janvier? Tout d’abord, la priorité pour moi fut de feuilleter l’ensemble de mes revues! Et vlan, trois heures de bonheur condensé, trois heures volées à la course folle que deviennent nos vies en ce bas monde. Ensuite, l’heure du choix a sonné et comme mon papa se plaisait à le dire d’un ton railleur, « choisir, c’est se priver »! Il avait beau railler, c’est quand même vrai! C’est donc après moultes tergiversations que j’ai retenu un modèle de chemisier de la revue Septembre-Octobre 2017 de La Maison Victor : le chemisier Louisa!

Un bail que j’ai flashé sur ce chemisier parce que j’adore son col. Ou son absence de col, comme vous voulez! 🙂

Et j’ai dans mon armoire un tissu qui était un véritable coup de coeur, déniché sur le web à partir du mot-clé « Batik » :

Ce tissu est magique et très facile à coudre, légèrement extensible (juste ce qui va bien pour maîtriser l’embu :-)).

J’aime bien La Maison Victor. Mes réalisations LMV de 2017 sont :

Et j’aime tant et tant que j’ai reçu un abonnement de 2 ans à Noël. Et si j’aime, c’est notamment parce que sur ces deux exemples, les modèles étaient très bien expliqués avec autant d’étapes et de croquis qu’il le faut. Et surtout, chaque modèle est photographié plusieurs fois dans des situations différentes, ce qui permet de bien l’imaginer avant de se lancer dans sa réalisation.

Hélas, j’ai suffisamment avancé dans ce projet pour déjà vous dire que ces deux points forts que je reconnais au magazine n’étaient pas tout à fait au rendez-vous pour cette fameuse Louisa… Les photos sont peu parlantes, cachent les détails intéressants et l’explication du col qui fait tout le modèle… eh bien… Z’étaient fâchés avec le Français sur ce coup là chez Victor!:-)

Allez! J’essaie de sortir de l’impasse et je vous raconte tout çà dans l’article de fin de mois. Je vous embrasse!

Sophie.

Projet récup’ : Des paniers, des lingettes…

Mes voeux de bonheur et d’épanouissement!

Enthousiasmée par le tuto de « Natlie » qui sur ce coup là se disait pourtant peu inspirée (n’importe quoi!), j’ai lancé une couture en série dans l’Atelier des Gaufres. Avec le concours d’Eve et d’Anabelle, j’ai réalisé dans des chutes de tissus une dizaine de petits paniers qui contiennent leurs lingettes assorties.

L’idée est simple et de plus en plus répandue : remplacer les cotons jetables de notre quotidien en faveur de lingettes récupérables. Sans compter un toucher incomparable par rapport aux cotons du commerce. Puis le coup d’oeil est tout de même différent non?

Sur le détail et la façon, je vous renvoie à l’article de Natlie, très clair et bien illustré. J’ai moi-même suivi ses commentaires à la lettre si ce n’est que… après avoir cousu les deux composants de 11 petits paniers, j’ai compris que j’avais tout bonnement oublié de laisser une petite ouverture dans la doublure pour pouvoir retourner l’ouvrage!

Nan mais j’y crois pas là! Faute de bleue pas possible à concevoir. Dans un premier temps, j’ai voulu découdre cette ouverture mais… découdre dans une éponge bien épaisse déjà surjetée… Comme me le dit alors Anabelle avec beaucoup d’à propos « Oublie çà maman! ». Et donc, voilà que je pris un peu de liberté avec les recommandations de l’auteure : j’ai associé tissu et doublure par un biais!

Et ma fois, c’est très bien aussi! Jugez en vous-mêmes…

Vous le devinerez peut-être, chers lecteurs, je tâcherai de faire des heureux avec ces petites réalisations. Parce que j’aime plein de gens qui le valent bien, comme dirait l’autre, et parce que c’est la fin de l’année. Enfin, la fin d’une année et le début d’une autre… Puis-je dès lors vous souhaiter à vous aussi que j’ai pris tant de plaisir à rencontrer en 2017 à travers ce blog et à travers les vôtres, mes voeux de bonheur et d’épanouissement?

J’espère vous revenir à la Saint Sylvestre avec une rétrospective de la première année des Gaufres au Guatemala. D’ici là, portez-vous bien!

Sophie

Pochette surprise

La première cousette d’Anabelle

En octobre, je prépare un manteau pour relever le 10e défi du projet de Clotilde « Je couds ma garde-robe capsule 2017 ». Ce manteau est dessiné par Ivanne S. et porte le doux nom d’ « Aigue Marine ».

aigue marine

Il s’agit d’un manteau entièrement doublé, aux manches raglan, que je coupe dans un lainage du chien vert de couleur vison. Une imitation « poil de chameau » 🙂 Pour la doublure, j’opte pour un petit plumetis ton sur ton :

Le résultat, bien sûr, sera disponible le 30 octobre prochain, à moins que le ciel me tombe sur la tête. Néanmoins, voici un petit avant-goût… J’ai en effet concocté ce week-end une pochette assortie en récupérant mes restes de tissus (le tissu noir avait déjà été récupéré dans un projet précédent ( Comme un jardin de fleurs).

Pas de patron ou plutôt si, un patron dessiné en pur free-style. Un patron Des Gaufres au Guatemala en somme :-).

Et un talent ne naissant pas seul, dans la foulée, j’ai permis à une jeune fille de participer pour la première fois à une cousette. Maman appuyait sur la pédale, Anabelle guidait précautioneusement les tissus pour former une couture bien droite!

Résultat :

IMG_0916

Et l’intérieur capitonné :

IMG_0917Et voilà!

Tout ceci serait resté lettre morte sans l’inspiration considérable ressentié à la lecture de l’article de Natlie : Natliecreationsfaitmain

A très bientôt pour « le manteau qui va avec la pochette »!

Sophie

Les manches de princesse de mon mari

Elle prend forme!

Vous vous souvenez de mon projet « capsule » de juillet ? Je m’y suis mise fort tôt car il s’agissait pour moi d’une vraie grande première : le chemisier ! Ou en l’occurrence, la chemise, puisque j’ai décidé de « sacrifier » un livrable de la capsule au bénéfice de mon mari qui, je trouve, en avait bien besoin 🙂

Aujourd’hui, l’affaire n’est pas encore dans le sac car il me faut ajouter boutons et boutonnière mais à ce stade-ci du jeu, il m’importait de partager ce premier résultat…

Col et poignets blancs, parmenture en motif grains de riz, patte de boutonnage en deux  tons… J’ai presque peur d’y toucher 🙂

Allez, encore un peu de patience et j’aurai de quoi vous concocter un article digne de ce nom ! Je ne remercierai jamais assez Clotilde car son projet de garde-robe capsule m’a permis de reculer les limites de ce que je croyais possible et ce, même si les manches de cette chemise laissent encore à désirer… Eh oui, résorber l’embu n’a pas été possible totalement malgré maints essais et à  certains endroits, ça « bouffe ».

Tant pis. J’assume le résultat désormais en m’amusant de ce que j’appelle « les manches de princesse de mon mari »…

A très vite ! (Vous savez quoi? Mon blog fête ses 100 premiers like aujourd’hui! Merciiiiii)

100

L’heure des comptes

Tout est prêt pour voler 5 minutes de couture

6 mois que je couds, 6 mois que je raconte mes aventures, surprises et satisfactions sur ce blog. La couture pour moi a presque été une thérapie. Elle a trouvé naturellement sa place à un moment de ma vie où j’ai retrouvé du temps pour moi, grâce à un nouvel emploi moins exigeant, moins destructeur.

Aujourd’hui, je change à nouveau d’horizon professionnel et j’ignore si ce blog pourra grandir au même rythme qu’actuellement. Probablement pas. Néanmoins, je fais en sorte qu’il puisse continuer à exister : je me suis dotée de quelques étoffes, j’ai commencé la découpe de quelques patrons qui font battre mon coeur…

Tout est prêt pour me permettre de coudre dès que 5 minutes se dégagent : pendant que les enfants trempent dans la baignoire (ma table de travail est juste à côté de la salle de bains), pendant que mon mari termine la cuisson du repas,… 5 minutes suffiront et pas à pas, j’espère continuer à produire les pièces qui me font envie, en m’alignant autant que possible bien sûr sur les consignes de la capsule 2017 que je refuse de laisser tomber.

Concrètement, voici pour vous ouvert le grand livre de mes envies du moment. Je synthétise en quatre volets : la lingerie, les coups de cœur, mes premiers pas dans le monde du patronage et… gâter mes loulous

La lingerie

Après les désagréments de ma capsule de juin (l’article sera publié ce 30 juin), j’ai besoin de revenir à mes basiques et ma folie entre toutes : la lingerie… Pas de surprise ici : on ne change pas une équipe qui gagne n’est-ce pas? Les modèles seront de Katherine Sheers et Laura Stanford, comme pour mes projets précédents (Parlons lingerie…Un boxer en été (#jecoudsmagarderobecapsule2017), Premiers émois (#jecoudsmagarderobecapsule2017)) et pour les fournitures, Les Tissus du Chien Vert m’ont inspiré un jersey fuschia pour un modèle de parure baptisé « Doux comme une caresse »…

jersey

… tandis qu’un coupon de voile en promo fera merveille sur une seconde parure qui elle a pour nom « Nuée de baisers » que pour ma part je réaliserai en jaune…

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Rien que pour les titres, ces modèles valent la peine 🙂 Il s’agit de deux parures caraco-boxer dans des tons et des ambiances assez différentes. A porter selon l’humeur…

Les coups de coeur

Mon dernier coup de coeur, c’est pour un tissu en lainage très léger et très transparent, couleur brique. Quand je l’ai vu, il m’est venu des envies de blouse ample. Je cherche encore le modèle mais une possibilité serait le Burda @. Cette pièce est un candidat pour le haut jersey de la garde-robe capsule 2017! (et d’une pierre deux coups :-))

Aussi un coup de cœur pour ce cadeau offert dernièrement par Les tissus du chien vert à ses clientes : un coupon de 1m40 sur 1m d’un tissu fleuri au possible. Là, si je craque, c’est plus pour le défi que pour la matière elle-même : un tissu élasthanne et polyester particulièrement extensible et transparent.

cado

Qu’en faire? Le chien vert proposait une blouse manche courte! Mais moi, forte des astuces de Marijke Sileghem et son ouvrage « Coudre avec 1 m de tissu », j’avais envie de plus, de mieux. Et je me suis lancée dans un ensemble de cocktail, jupe qui tourne et bustier!

bustier

Cependant, si le patron se laisse faire, ce n’est pas le cas du tissu qui triple de volume au moindre toucher. Puis de toute façon, sa transparence impose une doublure sans concession. Là, j’avoue, je rame un peu… Mais à vaincre sans péril on triomphe sans gloire. Je vous tiens au courant sous peu 🙂

Le patronage

Ca, c’est juste pour le rêve! Je n’ai pas acquis les gallons minimum de couture que pour envisager d’inventer des pièces et de les rendre reproductibles par d’autres! Néanmoins, j’ai décidé d’avancer dans ma compréhension du patronage, épaulée que je suis par cette auteure sublime qu’est Tomoko Nakamichi. Tout dans la finesse, le goût, un esprit libre.

Tomoko

Donc, dans ce cadre, il y aura beaucoup d’essais/erreurs, d’effronterie, de coups de coeur comme de coups de tête. Je tâcherai de vous relater tout cela. En attendant, je lis relis, re-relis les ouvrages Magic Pattern, je les feuillète jusqu’à l’épuisement, juste pour m’imprégner, pour imaginer, pour rêver…

Gâter les loulous

La Maison Victor a sorti dans son numéro Mars-Avril 2017 une capuche en forme de loup qui n’est pas passé inaperçue chez nous! Les commandes se pressent au portillon et une pression malsaine s’installe. Le tissu : une fausse fourrure du chien vert :

loup.png

Si les cadets attendent l’heure où ils pourront filer fonder leur meute revêtus de cette fameuse capuche, notre grande jeune fille, elle, négocie la variante robe du modèle Quartz d’Ivanne S.

Quartz

L’heure des comptes

Voilà plus qu’il n’en faut pour remplir des temps libres qui font se faire rare à partir du mois prochain 🙂

L’heure des comptes, disais-je en titre de cet article : je voulais debriefer 6 mois de couture et comme d’hab’ avec moi, le passé dont je voulais tirer leçon s’est effacé devant le futur et son fol appel à vivre! Mais dans le fond, tous ces projets, toutes ces ambitions, ne sont-ils pas la meilleure synthèse des 6 derniers mois? Du bonheur, des envies, du labeur 😉

Blogueuse à chat

« Oui, j’écris, je couds et je crée malgré Nikita »

Il fait si chaud… Il me prend l’envie de cocooner, de mimer mon chat en m’allongeant à l’ombre des bambous sur la terrasse et d’attendre  immobile l’orage libérateur. Ne plus rien faire… Ou si! Cette activité qui apporte légèreté et petit bonheur à tout coup : vous écrire!

Côté garde-robe capsule 2017, le 31 mai approche à grands pas et cette fois, je serai prête avec un gilet qui comptera parmi mes favoris : confortable, chaud et beau avec un tissu qui score très haut dans mon coeur! Je vous fais le tour du propriétaire le  31 à 2h du mat’!

Entre-temps, je me suis lancée dans une chemise pour homme, ma première! (cfr. Toutes premières fois) Je suis là encore fan des tissus qui s’agencent à merveille et surtout, ce projet est un régal pour les yeux : chaque petit détail qui se met en place me procure un immense plaisir. Par exemple :

Une belle patte de boutonnage (avec deux tons qui s’interfacent avec un angle à 45°) :

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Une belle couture d’épaule :

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Une fente de poignet élégante :

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Les revers de la médaille : un défaut dans le tissu (noooooooooooon! Juste au milieu de la manche quoi!)

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Et alors…l’autre « hic » comme on dit chez moi : je n’arrive absolument pas à résorber l’embu du haut de manche. J’essaie, je défais, je ré-essaye, je re-défais,… En plus, la couture des manches est une couture rabattue : elle ne tolérera aucune fronce intempestive. J’en suis là : rame, rameur, ramons, ramez,…

Entre les coups, je m’occupe : je découpe des patrons de lingerie pour anticiper mes envies de caracos, de boxers, de soutien-gorge maison…

Et aussi, quand j’ai la flemme, je surfe sur la blogosphère. C’est ainsi que j’ai vu sur le blog d’une de mes auteures favorites, Natlie(https://natliecreationsfaitmain.wordpress.com/), un label « blogueuse à chat »! C’est une initiative ludique de http://nailartiseasy.fr/team-blogueuse-chat/ Ca parle aux blogueuses qui rédigent leurs articles et confectionnent leurs créations malgré le concours actif d’un chat intrusif. Ni une ni deux, j’en suis! C’est pourquoi désormais, Des gaufres au Guatemala arbore sur sa page d’accueil le macaron assorti :

Cat

Pas peu fière! Oui, j’écris, je couds et je crée malgré Nikita, vieille chatte acariâtre. Je suis une blogueuse à chat 🙂

De la capsule, ses avatars, ses anges et ses démons

Le concept de capsule : du vécu, des envies… et des objections

Certains lecteurs fidèles et bienveillants m’ont demandé ce que, dans le fonds, pouvait bien signifier cette fameuse « capsule ». Et comme la question pertine!

Personnellement, je me suis lancée de bon cœur dans le projet de Clotilde (voir Je couds ma garde-robe capsule)

  • parce qu’elle est une super bloggeuse doublée d’une terrible couturière
  • parce que son projet me fait découvrir d’autres personnes qui lui ressemblent ou non mais qui toutes sont enrichissantes
  • parce que ses objectifs mensuels m’ont permis de conserver un rythme agréable pour soutenir mes débuts dans le monde de la couture.

Du coup, je l’avoue, que ce projet se nomme capsule ou pas était un peu secondaire, même si j’en respecte l’esprit (en gros pour moi : des pièces utiles, des basiques qui seront portés)

Ainsi donc, challengée par mes lecteurs, j’ai entrepris quelques recherches et me propose de vous en livrer les fruits au fil d’une série d’articles baptisés « De la capsule… ». Je vous remercie en tous cas car, comme nous le verrons, la capsule, s’il y a de la musique là-dedans, il s’y trouve aussi quelque bruit….

En particulier, la capsule est un concept qui, tout en pourfendant les effets de mode et les habitudes de surconsommation, est lui-même très à la mode et, si on n’y prend garde, pousse éventuellement à la consommation. Il nous revient donc à chacun de faire la part des choses, de prendre ce que la capsule peut nous offrir et d’en éviter les écueils.

L’enjeu : essayer de nouvelles choses, se remettre en question, réorganiser sa vie mais rester conforme à ses valeurset veiller à un peu de cohérence. A lire dans mes prochains articles, les succès et tribulations de quelques personnes qui ont essayé et qui nous racontent leur expérience…