Le petit top noir

Le top des tops de l’été n°3

Dans la série des tops de l’été, citons tout de même cette petite cousette sans histoire qui m’a permis de récupérer efficacement les chutes du T-Shirt amphibie (voir à ce propos l’article 118, T-shirt Burda amphibie). Il s’agissait de jersey de bambou. Doux, fluide, léger, mais tout de même facile à dompter sous le pied de biche.

Le modèle est du magazine Burda Style de juin 2021 (n°109). Ce modèle existe en version courte (version top) et en version longue (version robe). La version robe, dans un jersey lurex donne un style très « soirée » intéressant grâce à un son excellent rapport effort/effet.

Néanmoins, c’est bien la version top que j’ai réalisée, vu que pour moi, l’enjeu était de récupérer utilement une chute de tissu d’un projet précédent. Je vous laisse face aux photos le soin de prolonger vous-mêmes par la pensée les lignes latérales de ce modèle jusqu’à mes chevilles pour juger de ce qu’il peut donner en robe longue.

Ce projet ne présente aucune difficulté si ce n’est peut-être celle de répartir correctement les fronces côté gauche et côté droit, point sur lequel j’ai en effet péché. Malgré cela, c’est un bon compagnon estival, il se porte à toute occasion et va avec tout. La finition de l’encolure est un biais coupé dans le même tissu et rapporté par un passage à l’aiguille double.

Il s’agit d’une pièce peu consommatrice de matière première (1m10 de tissu), agréable à porter, facile à faire et qui s’accommode des journées chaudes (quand bien même celles-ci n’ont pas été légion cette année dans ma contrée :-))

On se quitte classiquement avec la petite galerie de photo, remerciant Carole, la photographe improvisée du jour et Nikita, le vieux chat de famille, toujours aussi attiré par les séances de shooting.

116, T-Shirt noué

Marinière revisitée

Me revoici avec les fameux patrons numérotés de Burda (voyez le déjà célèbre n°118 ici). Nous sommes dans le magazine 01/2021 cette fois et mon idée, née en plusieurs étapes, est de réaliser un modèle de T-Shirt classieux, le fameux n°116 en lui donnant une connotation plus relax et printanière.

Avant que ce modèle ne m’interpelle, j’avais préfiguré ma tenue de printemps idéale : un jean, une marinière toute simple et pour le fun, un gilet de costume trois pièces pour homme dans une flanelle gris mouette et une doublure jaune. A ce stade, laissons là le rêve de salomés jaunes parfaitement introuvables, à moins de faire appel au concept « dessine-moi un soulier » pour un prix de 300€. Soit.

En posant ces quelques vêtements sur mon mannequin (encore un peu laborieux le dessin, je sais, mais je m’entraîne :-D), j’envisageais aussi d’autres pièces qui pourraient aisément se « mixer » entre elles et constituer ensemble un vestiaire printemps-été home made, avec, pourquoi pas, parmi ces pièces, un patronage original sorti tout droit de l’atelier?

Je vous passe ces élucubrations pour cette fois, mais c’est juste pour vous expliquer la démarche. Pour entamer sans tarder la réalisation de cette tenue, j’ai repéré un magnifique jersey de coton chez Stragier et me suis mise à réfléchir à cette marinière, jugée trop classique finalement. Alors, je me suis souvenue de ce modèle Burda :

Je me suis dit que peut-être le noeud pouvait créer des jeux de verticales et d’horizontales intéressants si je le cousais dans mon coton marinière et que cette coupe plutôt soignée dans un tissu « marin » ferait un contraste heureux.

Eh bien, je vous laisse juger. Voici le résultat :

Au final, ça me conviendra, même si c’est un peu en-deça de mes attentes. Ce que j’aime sans réserve, c’est la qualité de ce jersey, tellement agréable à porter et qui présente une belle tenue. Ce que j’aime moins, c’est l’effet « taille 44 » 😀 Et sur ce point, il y a à balayer devant la porte de tout le monde : la mienne et celle de Burda!

La mienne : il va vraiment falloir que j’aie le courage de dessiner des silhouettes qui me ressemblent pour éviter toute déconvenue. Celle de Burda : Le noeud est patronné de manière identique pour toutes les tailles. Résultat : sur une taille 48, il ressemble à une Lavallière généreuse des années 80 et sur moi, à une espèce de noeud papillon trop large.

Bon mais l’évaluation générale est tout de même bonne, ne gâchons pas notre plaisir!

Côté CAP, j’ai fini par accoucher dans la honte de mon article sur la robe Yselda (ici) et je vous prépare la narration du chapitre suivant : Eléanora.

Je vous embrasse. Prenez soin de vous.

118, T-shirt Burda amphibie

Coudre pour quelqu’un, une totale remise en question

Ce charmant patron de T-Shirt méritait bien mieux qu’un numéro. Mais c’est ainsi que Burda pratique. Il faut dire qu’ils auraient beau faire à trouver des noms de baptême pour tous les éléments de leur volumineuse production.

Ainsi 118 est un T-Shirt à manches longues, une encolure bâteau, et un dos! Mais alors un dos… Comment ne pas craquer? Comme l’écrivait le blog « sb Couture » dans un vieil article, le numéro 11/2019 de Burda Style est une perle. N’en auriez-vous qu’un seul que ce serait celui-là. Et ce T-Shirt y trouve naturellement sa place.

Le dos est découpé en une partie haute et une partie basse qui ne se recouvrent pas entièrement, de telle façon qu’apparaît un espace libre, à la manière d’une goutte. Cerise sur le gâteau, une bague de tissu permet la pose d’un long ruban pour, cette fois, un effet « noeud », ou « longue traîne » pour celles qui préfère les contes de fée! Quelle est votre version préférée?

Sur l’une de ces images, l’heureuse propriétaire de cette humble production. Car ce T-Shirt était pour moi l’occasion d’offrir un cadeau d’anniversaire home-made ». C’était aussi du coup un essai de coudre pour quelqu’un qui ne soit ni mes enfants, ni mon mari ni moi-même. Bonjour la pression!

Pour mettre toutes les chances de mon côté, j’ai pratiqué le choix de tissu après analyse de trois échantillons de la maison Stragier :

  • Un jersey de coton : très beau mais très mat et pas vraiment doux. Prix abordable.
  • Un jersey de soie : très beau, satiné et très doux. Pour le t-shirt 118, compter 200 euro!
  • Un jersey de bambou : la douceur de la soie et le prix du coton : adjugé!

Ce cadeau d’anniversaire, je le voulais parfait. Nous n’y sommes pas. Je suis satisfaite du résultat mais un regret tout de même : j’ai suivi les instructions à la lettre, ce qui signifie que j’ai du surfiler les bords de côté après assemblage du corps. A refaire : plus jamais.

J’ai bien conscience que le dos, composé de deux parties distinctes, n’existe véritablement qu’après assemblage, ce qui justifie l’instruction de surfiler après cette étape. Mais j’aurais pu le faire après avoir bâti et avant d’assembler. Mon souci est que le pied de biche de ma surjeteuse est plus large que la marge de couture et la différence d’épaisseur, significative à certains endroits, m’a empêché de réaliser une finition soignée. A bosser, çà, Sophie, si tu veux offrir d’autres cousettes!

Enfin, ce t-shirt consacre ma première expérience de l’aiguille double. Quelle merveille! Je vous embrasse et vous promets pour bientôt des news sur la suite du programme « CAP ».

Sophie

Fraise : le top!

et son petit sac trapèze

La Craftine Box d’été est arrivée et s’est glissée entre mes intentions de patronage et le projet Bikini de ma fille (projet de Clotilde « je couds mon maillot de bain 2020« ). Pas pu résister à cette double gaze couleur crème parsemée de pépites dorées. Quant au sac estival assorti, pas question non plus de postposer!

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Fraise, c’est un top aussi féminin que le veut son petit volant à l’encolure, très facile à coudre. Joli sur le devant…

…et mimi à l’arrière grâce à l’effet « papillon » de la manche :

Avec le petit sac, ça donne un ensemble estival, assez harmonieux avec mon pantalon en lin couleur naturelle :

Pour une fois sur ce site, les décors sont…normands! Et comme vous le voyez, c’est avec le top Fraise que j’ai rouvert doucement ma saison funambule 2020… Choix audacieux mais combien élégant 😀

Je vous embrasse (oui, depuis ce blog, je peux encore le faire ;-)),

Sophie.

Quinn, le caméléon

Un classique LMV pour nos juniors

Quinn, c’est un T-Shirt enfant de la Maison Victor. Jusqu’ici, pour Anabelle, j’avais produit et reproduit le T-Shirt Thomas (voir Mon diplodocus d’amourDoublé gagnant! (#jecoudsmagarderobecapsule2017) ou encore Petit panda blond)

Mais depuis, la demoiselle qui me fait l’honneur d’être membre de l’Atelier a grandi. Alors tant qu’à redécalquer un patron dans une taille supérieure, pourquoi ne pas changer? Thomas était parfait. Mais dans le fond, Quinn, c’est un Thomas qui s’offre un col en V… Pourquoi pas? Anabelle était partante, elle avait choisi son tissu de longue date… Nous avons tranché et nous voici sans regret à vous présenter le nouveau modèle de T-Shirt qui fait son entrée dans la garde-robe un peu garçonne de ma blondinette!

Le tissu est un jersey (envers type Sweat) du Chien Vert, que nous nous étions procuré à une époque où il était encore possible d’acheter du tissu et du fil à coudre sans difficulté (je ne parle même pas des aiguilles pour machine à coudre qui elles aussi sont en pénurie actuellement).

Le ton dominant est un partage équitable entre gris et kaki. Il est ponctué de petits points jaune vif qui, si on on s’en approche, forment les yeux d’un animal qui, suivant l’avis des uns est un caméléon, et suivant l’opinion des autres est un lézard. Anabelle n’en a cure. Elle est ravie et ne s’en sépare plus.

Quelque gros plans trahiront l’effet destructeur d’une aiguille jersey n°13 mais qui avait le grand mérite d’être disponible dans ma boîte de couture.

Pour les ourlets bas du corps et manches, inutile de vous dire que je n’avais pas d’aiguille double à me mettre sous la dent. J’ai donc opté pour un point fantaisie sur lequel mon exigente cliente a lancé un regard oblique. Mais ensuite, elle a convenu que ce n’était pas trop visible. J’ai tout de même senti qu’il était préférable que je ne réédite pas ce genre d’initiative 😀

Je ne sais quoi dire de ce T-Shirt sinon qu’il ne présente aucune difficulté, que sa coupe est parfaite et qu’il se confectionne en une heure de couture. Win win win… Je sens que nous le déclinerons à l’envi!

Prenez soin de vous et à très vite, pour autant que je trouve le moyen de me procurer le matériel de base ;-). En dernier recours, je pourrai toujours recycler mes draps de lit, mes fils multicolores et mes aiguilles spécial cuir. Allez savoir s’il n’en sortirait pas une bonne surprise?

Signé : Sophie, couturière frustrée. Car si j’ai l’habitude d’avoir des fournitures en proportion inverse du temps de loisir, il est rare que ce soit le temps qui prenne et conserve l’avantage 😉

Dos nu

Un petit top d’Annabel Benilan

Bonjour à tous! Je vous propose aujourd’hui une petite interruption dans la série des vêtements de rentrée pour fillette garçonne de neuf ans. Ce dont je vais vous parler est une réalisation purement et agréablement égoïste : un t-shirt dos nu dans un tissu d’Atelier Brunette : le jersey « Twinkle rose »! Un jersey taillé dans un rose très doux et parsemé de petits pois irréguliers dorés. Dorés, mais non scintillants, quoiqu’en dise le nom aguicheur de ce merveilleux coupon.

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Cette fourniture de qualité, je me l’étais procurée sur un coup de coeur à l’époque du site Anna Ka Bazaar. Mon projet était alors un modèle de sweatshirt « Fashion Style » tout à fait approprié et très classique. Cela, c’était sans compter que parfois, je m’ennuie. Et quand je m’ennuie et que ça dure plus de 5 minutes, alors, tout devient possible!

C’est ainsi qu’est née l’idée saugrenue et à peine assumée, aujourd’hui encore, de réaliser un t-shirt dos nu! J’avais le modèle dans l’ouvrage « Petits tops à coudre » d’Annabel Benilan chez Le Temps Apprivoisé, mais je n’avais pas de tissu jersey sous la main hormis Twinkle rose. Alors la décision fut exécutée avant même d’avoir été prise (une spécialité de l’Atelier).

Le seul souci : Twinkle rose est davantage un tissu sweat qu’un tissu jersey : il est agréablement molletonné sur l’envers et se révèle fort chaud. Du  coup, me voici dotée d’un t-shirt estival par le modèle et hivernal par la matière. Que voulez-vous que je vous dise? A part « vivement l’automne! » 😀

Allez! Assez de blabla! Je vous montre la chose :

Le dos-nu est complété d’un ruban : là aussi, j’ai bien du faire avec ce que j’avais et piocher dans le matériel hérité de ma maman (cfr. Le pavillon des girafes) : un ruban plutôt basse qualité et plutôt trop large pour la fonction. Cela dit, sa couleur me semblait convenir et malgré tout, j’aime suffisamment ce t-shirt pour ne pas (encore) le modifier car bien sûr, un ruban, ça se change!

Côté avant, le t-shirt est très simple.

Petite chose encore, ce t-shirt se regarde comme une tunique et je ne crois pas que ce soit l’esprit du patron. Allez savoir ce qui m’a pris de couper une taille 44…

Eh bien voilà! On peut dire que cet épisode a vu la magie opérer à plus d’un titre car en dépit de tous les handicaps et mauvais choix dont question ci-dessus, JE L’AIME!

A très bientôt,

 

Sophie

Bent, le marcel!

Une idée toute saison

Mais oui! Un marcel, comme prévu dans les plans « rentrée » d’Anabelle. Ce vêtement qui semble d’un autre temps est en réalité assez pratique pourvu qu’on soigne un peu son apparence. Dans un joli jersey aux motifs de koala, il nous offre un T-shirt sans manche pour affronter les dernières chaleurs estivales. Puis, quand l’automne frappera à la porte, quand l’hiver prendra son relais, pas question de mettre le marcel au grenier! Car alors, il deviendra, discret sous la blouse, une arme fatale contre vents et frimas.

C’est comme çà qu’Anabelle aime ses vêtements : quand on peut les porter tout le temps. Son choix s’est porté sur un jersey à motifs dans les tons jaune/ocre. Elle a choisi de rehausser le tout d’un biais couleur brun praliné. Le modèle est de La Maison Victor : le marcel Bent.

Les détails remarquables de Bent : un dos nageur et un ourlet auquel l’Atelier des gaufres à ajouté une petite fantaisie grâce à un point stretch amusant…

Il s’agit de la seconde pièce du vestiaire de rentrée. Je finalise la chemise Oliver seconde du nom et vous écris au plus vite. Dans le même temps, je me prépare mentalement à l’attaque du parka Drake, le manteau aux 58 pièces de tissu…

Pendant ce temps, tic-tac, tic-tac… les écoles ont relancé leurs pendules et ont réactivé l’ineffable sonnerie. Vous savez, celle qui nous donne encore le trac 30 ans plus tard?

A bientôt!

Sophie

 

Jodie! Attention à l’addiction…

Un basique LMV à décliner à l’infini

Puis-je partager ma grande conviction quant à ce modèle de La Maison Victor? Le T-shirt basique qui va avec tout : suffit de varier les tissus. Et le chronomètre reste votre ami parce ce patron de seulement 4 pièces (1 devant, 1 dos, 1 manche et 1 col) se réalise en moins de temps qu’il ne faut pour s’exclamer « ouf! » ou plutôt « oufti » comme on dit dans ma ville natale…

Alors basique, oui, mais… avouez que ce petit col en V permet à Jodie de se démarquer du « bête » T-shirt. Donc, basique avec du caractère et capable d’accompagner à mon avis à peu près n’importe quels vêtements : tailleur, pantalons, jupe, classieux ou détendu, avec ou sans veste,… Je crois que je vais m’empresser de le réaliser en uni pour tester tout çà à mon aise.

En attendant, si vous débutez, go go go! Jodie est une des perles du LMV de fin 2018. Julia en est une autre dans tout autre registre mais je vous en parlerai dans un prochain article. Belle fin d’année et à très vite autour de Julia, mais aussi de la rétrospective 2018 et des cadeaux de famille cousu-main.

Sophie

PS : merci à Raoul pour les photos.

November Leaves…

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle…

Vous souvenez-vous de Lotta? Une révélation que ce patron d’Annabel Benilan : simple à faire, simple à porter, le col roulé passe-partout et d’un confort sans précédent. Je partageais cette découverte avec vous en 2017 dans un des articles les plus appréciés de ce blog : Doublé gagnant! (#jecoudsmagarderobecapsule2017).

Ce modèle fait partie du « Vestiaire scandinave » de l’auteure : un ensemble de patrons d’une grande simplicité mais tous porteurs d’une touche étrange, la touche scandinave. Bref, le vestiaire scandinave, c’est le livre que j’ouvre quand je veux tout et tout de suite : style et chrono 🙂

Aujourd’hui, je n’étais pas particulièrement pressée mais j’avais envie de transformer un petit coupon (1m20) acheté l’an dernier chez Veritas et qui attendait un nouvel automne. Ici, Lotta emprunte une palette ocre pour rappeler le coloris des feuillages en cette saison. Le tissu se situe entre jersey épais et sweat extensible, tout molletonné sur l’envers. Doux, réconfortant et chaud comme un bol de thé à la bergamote par temps de pluie.

 

Et vous? L’automne vous réussit? Dites-moi que, comme moi, vous n’avez pas encore trouvé quels cadeaux de Noël coudre mais que ce n’est pas grave, qu’il est encore temps, qu’on va y arriver une fois de plus…

Je vous reviens sur le sujet prochainement!

Dusty

Le top de l’été indien

Nous y sommes! Des rayons de soleil qui n’apportent plus que leur lumière, des couleurs ocres et rouilles dans les arbres, trop chaud pour un pull mais trop froid pour un T-shirt. 2018 sort son été indien! Alors, moi, je m’adapte grâce à Dusty, un top chic, chaud mais pas trop, de La Maison Victor.

Le tissu, je le couve depuis quelques mois. Un de mes coups de coeur au Chien Vert : un jersey dans des tons pourpres avec un discret fil doré que je trouvais fait pour Dusty. Et comme Dusty, lui, me semblait fait pour moi, l’équation a été vite résolue. C’est peu dire : le patron Dusty est simple et se réalise sans opposer aucune résistance (sauf peut-être lors du calque mais çà, c’est un problème perso qui a peu à voir avec le patron lui-même). En tous cas ne soyez pas surpris si je le ressors à l’occasion…

Sa fantaisie : le petit drapé qui tombe parfaitement depuis l’épaule droite.

Pour la petite histoire, Dusty est une réalisation de septembre publiée donc avec un certain retard. A vrai dire, l’organisation du photoshoot n’a pas été simple : ces jeunes ados qui ont trop d’occupations en perdent le sens des priorités! 😀 A ce propos, c’est mon photographe Raoul qu’il me faut féliciter cette fois. Merci mon loup!

J’espère que chez vous aussi l’automne ouvre la porte en douceur et vous comble de bonheurs aux potirons, de délices aux noix, et de petits tops sympas.